Le marché de la reprise d'entreprise, enfin en clair.
Le marché de la reprise d'entreprise, enfin en clair.
Quelles entreprises sont à reprendre, et à quel prix elles se cèdent réellement. Publications officielles du tribunal de commerce et prix de cession constatés, agrégés en temps réel.
Déjà inscrit ? Se connecter →
Les dernières entreprises à la barre
· 46 122 dossiers · +1 062 ce mois · actualisé il y a 4 hVoir les entreprises
Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
La recherche à la barre
Les dossiers du tribunal,
triés pour vous
Les jugements paraissent au BODACC en vrac, des milliers par mois, sans tri ni contexte. Nous les qualifions, les enrichissons des données financières publiques et vous laissons ne voir que ce qui vous concerne.
- 1Vos critères, pas une listeSecteur, région, taille, type de procédure, fenêtre d’offres encore ouverte.
- 2Le délai avant toutUne reprise se joue en semaines. Chaque dossier affiche où il en est de sa fenêtre d’offres.
- 3Le nom, puis l’interlocuteurDénomination, puis mandataire ou administrateur désigné : ils se découvrent en ouvrant le dossier.
Gratuit, sans carte bancaire. Les dossiers de moins de trois semaines sont réservés aux abonnés.

À combien se vendent les fonds de commerce
· 164 181 cessions publiées au BODACCVoir les prixL'Observatoire des prix
Le prix de votre métier,
près de chez vous
Un salon de coiffure ne se vend pas au prix d'une pharmacie, ni un fonds parisien au prix du même en province. L'Observatoire ouvre les cessions réelles de votre métier dans votre département : ce qui s'est vendu, à qui, à quel prix.
- 1Les cessions, une par uneActivité, finances, procédure, repreneur. De quoi défendre un prix, pas seulement le lire.
- 2Votre périmètre exactMétier, département, taille, forme de vente : les filtres qui décrivent votre affaire.
- 3Le marché judiciaire inclusLe même métier de gré à gré et en procédure collective. Personne d’autre ne publie les deux.
L'Observatoire est réservé aux abonnés Pro, 39 € TTC / mois
164 181 cessions analysées · 71 métiers · mis à jour le 1 septembre 2026

Choisissez une activité pour obtenir une médiane.
Aperçu des cessions
145 991 dans ce périmètre| Entreprise | Lieu | Prix |
|---|---|---|
| Pharmacie TeffahiCommerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé | Marseille 15e Arrondissement | 65 k€ |
| TonsauRestauration traditionnelle | Hyères | 600 k€ |
| SparSupermarchés | Saint-Germain-au-Mont-d'Or | 205 k€ |
Aperçu de l'interface réelle, avec de vraies cessions. La dénomination n'est affichée qu'aux membres, et seulement pour les sociétés diffusibles : celle d'un entrepreneur individuel étant son nom de famille, la ligne retombe alors sur son activité.
Comment ça marche
De la détection à la reprise.
En 3 étapes.

On détecte
Notre système surveille le BODACC en permanence et identifie les entreprises placées en procédure collective dans les heures qui suivent la publication.

Vous filtrez
Secteur, taille, région, urgence : filtrez les opportunités qui correspondent à votre profil de repreneur et à votre thèse d'investissement.

Vous agissez
Contactez directement l'administrateur judiciaire pour déposer une offre, OU ajoutez le dossier à votre veille pour suivre son évolution. Vous choisissez votre stratégie.
Votre espace
Tout ce qu'il faut. Au même endroit.
Pilotez votre reprise étape par étape
Suivez chaque dossier dans un espace centralisé. Parcours guidé, checklists personnalisées et outils pratiques pour ne rien oublier — de la détection jusqu'à la signature.
Les bons professionnels à chaque étape
Avocat, expert-comptable, administrateur judiciaire — trouvez le professionnel qu'il vous faut, vérifié et spécialisé en reprise d'entreprise. Filtré par région et par spécialité.
Tarifs simples et transparents
Explorez gratuitement.
Agissez avec Pro.
Voyez ce qui existe. Comprenez le marché.
- Toutes les procédures (sauf les plus récentes)
- Nom, ville, secteur, délai restant
- Score viabilité complet (6 axes)
- Données financières (CA, résultat, si publiées)
- Parcours Mon Projet (dossiers, notes, rappels)
- Surveillance : 2 alertes + 1 société suivie
Ou débloquez une fiche à l'unité
Données + analyse IA + contact mandataire.
Agissez avant tout le monde.
- Prix de cession comparables (à combien se vendent les fonds similaires)
- Données en temps réel (sans le délai de 21 jours)
- Fiches complètes illimitées
- Analyses IA illimitées
- Filtres avancés (CA, score, tribunal, forme…)
- Surveillance : 25 alertes (temps réel) + 20 sociétés suivies
- Suivi de tes dossiers en temps réel
- Contacts mandataire + administrateur
Sans engagement · Résiliable à tout moment
Comparez en détail
9,90€ / fiche complète
données + IA + contact
Questions fréquentes
On a anticipé vos questions.
Pas de blabla marketing. Juste les vraies questions qu'on nous pose, avec les vraies réponses.
Le BODACC publie les jugements bruts, plus de 10 000 avis par mois, sans tri ni contexte : un avis donne un nom, un tribunal et une date, rarement de quoi décider. Nous agrégeons ces publications, nous les rapprochons des données d'entreprise publiques — chiffre d'affaires, tranche d'effectifs, activité, adresse — et nous les rendons filtrables par région, secteur, taille et type de procédure. Chaque dossier affiche en plus où il en est de sa fenêtre d'offres : un avis, lui, ne dit pas s'il est encore temps de déposer. Vous recevez ensuite les nouveaux jugements qui correspondent à vos critères. Le même travail vaut pour les ventes de fonds de commerce, publiées elles aussi au BODACC et tout aussi illisibles une par une : nous en tirons des prix comparables par activité et par commune.
Non, et c'est l'idée reçue la plus coûteuse pour un repreneur. Le redressement judiciaire est une procédure de sauvetage : le tribunal gèle le passif et ouvre une période d'observation pendant laquelle l'activité continue. Beaucoup d'entreprises concernées sont saines sur leur métier — un carnet de commandes, une clientèle, un savoir-faire, parfois un outil de production récent — mais bloquées par un dirigeant fatigué, une succession ratée, un investissement mal calibré ou un gros client qui n'a pas payé. C'est exactement ce que cherche un plan de cession : quelqu'un capable de relancer l'activité. Les administrateurs judiciaires ne subissent pas ces offres, ils les sollicitent.
Non pour les dettes. Dans un plan de cession (articles L642 et suivants du code de commerce), le tribunal vous cède des actifs et des contrats désignés dans le jugement, pas le passif de l'ancienne société, qui reste dans la procédure. C'est ce qui rend une reprise à la barre accessible là où un rachat classique supposerait d'absorber les dettes. Une exception à connaître : une sûreté grevant un bien financé à crédit peut vous transférer les échéances restantes de ce bien. Pour les salariés, c'est votre offre qui le dit — vous indiquez les postes repris, et le tribunal en tient compte : un plan qui préserve l'emploi pèse face à une offre mieux-disante sur le seul prix.
Oui, c'est même son rôle. L'administrateur ou le mandataire judiciaire désigné par le tribunal est tenu d'examiner toute offre sérieuse, qu'elle vienne d'un groupe industriel ou d'une personne seule : pas d'intermédiaire obligatoire, pas d'agrément à obtenir, pas de réseau à connaître. Ce qui compte, c'est la forme — une offre écrite, chiffrée, datée, précisant les actifs repris, les emplois maintenus et le calendrier, déposée avant la date limite fixée par le tribunal. Sur chaque dossier nous affichons les coordonnées de l'officier désigné pour cette procédure, et non un contact générique : c'est lui qui l'instruit, personne d'autre.
Deux règles, une par module. Sur les dossiers judiciaires, tout est gratuit dès que le jugement a plus de 21 jours : nom de l'entreprise, chiffres, tribunal, coordonnées de l'administrateur ou du mandataire désigné. Seuls les 21 premiers jours sont réservés aux abonnés, et la fiche y reste visible mais anonyme — secteur, région, procédure, délais, rien pour identifier ni contacter. Côté prix, en revanche, il n'y a pas de version gratuite : l'Observatoire est réservé à l'abonnement, avec les cessions comparables une par une, croisées par activité, territoire et taille. L'abonnement achète donc l'avance sur le judiciaire, et l'accès complet sur les prix.
Au mois, oui : la résiliation se fait en ligne, sans courrier ni justification à fournir, et l'accès court jusqu'à la fin de la période déjà payée. La formule annuelle, elle, est prélevée en une fois : elle revient moins cher rapporté au mois, mais elle engage sur l'année. Si vous découvrez le sujet, prenez le mensuel — quelques semaines suffisent à voir si le flux de dossiers correspond à votre secteur et à votre région, et rien n'empêche de basculer ensuite. Le paiement passe par un prestataire sécurisé : nous ne voyons ni ne conservons vos coordonnées bancaires.
Du BODACC, la publication officielle de l'État. Toute vente de fonds de commerce doit y paraître, prix compris : la donnée est publique et lisible en clair, par obligation légale. Nous ne l'estimons pas et nous n'appliquons aucun modèle — nous collectons ces publications, nous les rattachons à l'entreprise concernée pour en connaître l'activité et la commune, et nous les rendons consultables et comparables. C'est la différence avec un outil d'évaluation : il n'y a rien à croire sur parole, chaque montant vient d'une annonce légale que vous pouvez retrouver. Plusieurs acteurs détiennent la même source ; ce qui manquait, c'était de l'afficher.
Il dépend de l'activité et de la commune, et c'est pour cela qu'une moyenne nationale ne sert à rien : une boulangerie ne se vend pas au prix d'un bar-tabac, ni à Paris au prix d'une sous-préfecture. « Prix réel » désigne ici le montant inscrit à l'acte de cession et publié au BODACC, celui qui a effectivement été payé — ni un prix demandé, ni une fourchette d'agence, ni le résultat d'un algorithme d'estimation. C'est toute la différence entre un comparable et une évaluation : vous voyez ce que le marché a accepté, activité par activité et commune par commune, avec la dispersion autour de la médiane plutôt qu'un chiffre unique qui ne dit pas son incertitude.
Non. Le corpus couvre l'ensemble des cessions de fonds de commerce publiées au BODACC, et la très grande majorité sont des ventes de gré à gré entre un cédant et un repreneur, hors de toute procédure collective : un départ en retraite, un changement de vie, une reprise de commerce ordinaire. Les cessions judiciaires n'en sont qu'une part. Elles restent identifiables, et c'est utile dans les deux sens : elles servent de repère quand on prépare une offre à la barre, et le reste du corpus dit ce que vaut le même type de fonds hors procédure. C'est en comparant les deux que se lit la décote.
L'accès est immédiat : ni validation manuelle, ni liste d'attente. Vous décrivez ensuite votre projet — secteur, région, taille d'entreprise visée, budget — en quelques minutes. Ce n'est pas un formulaire administratif : c'est ce qui arme tout le reste. La plateforme trie les dossiers sur ces critères, et une alerte part dès qu'un nouveau jugement y correspond, sans que vous ayez à revenir vérifier. Ces critères se modifient à tout moment, et il vaut mieux les élargir si votre secteur est peu actif : commencer large puis resserrer donne de meilleurs résultats que l'inverse, surtout sur une région où les procédures sont rares. Les mêmes critères servent côté prix : ils déterminent l'activité et le territoire sur lesquels vos comparables sont calculés.
Une petite équipe française qui construit jesuisrepreneur.fr depuis début 2026. Pas de levée de fonds, pas de pression d'investisseurs, pas de commission sur les deals : nous nous finançons sur l'abonnement et sur rien d'autre, ce qui veut dire que nous n'avons aucun intérêt à ce qu'une reprise se fasse plutôt qu'une autre. Nous ne sommes ni intermédiaire, ni mandataire, ni conseil — nous donnons accès à l'information judiciaire et aux prix réellement pratiqués, vous décidez seul. Nous croyons qu'une transmission réussie, c'est un savoir-faire préservé, et c'est cet écosystème que nous voulons faire grandir avec vous.
Apparaissez dans notre annuaire pro
Avocat, mandataire judiciaire, expert-comptable, conseil M&A… Soyez visible auprès des repreneurs qui consultent notre plateforme. Laissez-nous vos coordonnées, on vous recontacte pour la suite.














