
Données BODACC officielles · Commerce en Auvergne-Rhône-Alpes · mise à jour quotidienne
1 417commerces à reprendre en Auvergne-Rhône-Alpesen liquidation ou redressement judiciaire

Commerce en Auvergne-Rhône-Alpes : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché commerce en Auvergne-Rhône-Alpes en chiffres
Sur les 1 417 procédures collectives en commerce en Auvergne-Rhône-Alpes, 85 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Rhône. 147 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Commerces en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 1 416 dossiers se répartissent sur 12 départements sans qu'aucun ne dépasse 23 % : Rhône (69) arrive en tête avec 327, devant Isère (38) avec 248 et Loire (42) avec 159.
Chaque département pèse ici à peu près ce qu'il pèse dans l'ensemble des procédures de la région. Dans le Rhône (69), premier du secteur, on compte 23 % des dossiers, pour 28 % toutes activités confondues.
- Rhône (69)dont 40 en redressement ou sauvegarde327
- Isère (38)dont 41 en redressement ou sauvegarde248
- Loire (42)dont 22 en redressement ou sauvegarde159
- Haute-Savoie (74)dont 16 en redressement ou sauvegarde130
- Puy-de-Dôme (63)dont 25 en redressement ou sauvegarde97
- Savoie (73)dont 21 en redressement ou sauvegarde96
- Drôme (26)dont 13 en redressement ou sauvegarde95
- Ain (01)dont 12 en redressement ou sauvegarde87
- Allier (03)dont 6 en redressement ou sauvegarde70
- Ardèche (07)dont 14 en redressement ou sauvegarde49
- Haute-Loire (43)dont 3 en redressement ou sauvegarde31
- Cantal (15)dont 5 en redressement ou sauvegarde27
Quelles activités, devant quels tribunaux
Le secteur est éclaté en Auvergne-Rhône-Alpes : 97 activités différentes se partagent les 1 417 dossiers, et la plus fréquente, entretien et réparation de véhicules automobiles légers (45.20A), n'en réunit que 142, soit 10 %. Viennent ensuite commerce de voitures et de véhicules automobiles légers (45.11Z) avec 135 et commerce de détail d'habillement en magasin spécialisé (47.71Z) avec 94.
39 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal des activités économiques de Lyon, n'en compte que 286, soit 20 %. Les tribunaux des activités économiques de Lyon et de Paris, avec 2 autres du même type, qui remplacent le tribunal de commerce à titre expérimental depuis le 1er janvier 2025, ont prononcé 293 de ces procédures, soit 21 %.
Activités les plus touchées
- Entretien et réparation de véhicules automobiles légersCode NAF 45.20A142
- Commerce de voitures et de véhicules automobiles légersCode NAF 45.11Z135
- Commerce de détail d'habillement en magasin spécialiséCode NAF 47.71Z94
- Commerce d'alimentation généraleCode NAF 47.11B90
- Vente à distance sur catalogue spécialiséCode NAF 47.91B53
- Commerce de détail de viandes et de produits à base de viande en magasin spécialiséCode NAF 47.22Z48
- Commerce de détail d'articles de sport en magasin spécialiséCode NAF 47.64Z42
- Autres commerces de détail alimentaires en magasin spécialiséCode NAF 47.29Z36
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal des activités économiques de Lyon286
- tribunal de commerce de Grenoble145
- tribunal de commerce de St-Etienne132
- tribunal de commerce de Romans97
- tribunal de commerce de Chambéry95
- tribunal de commerce de Vienne94
- tribunal de commerce de Clermont-Ferrand94
- tribunal de commerce de Bourg-en-Bresse81
Et 31 autres juridictions, pour 393 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 1 417 entreprises, 44 détiennent une marque déposée à l'INPI, 8 un brevet, 25 ont remporté des marchés publics et 45 exploitent l'enseigne d'un réseau de franchise.
L'âge médian des entreprises au jugement est de 7 ans, et 183 avaient plus de vingt ans d'existence. Pour les 392 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 260 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans le commerce en Auvergne-Rhône-Alpes est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Auvergne-Rhône-Alpes, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) commerce en Auvergne-Rhône-Alpes : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Commerce en Auvergne-Rhône-Alpes
En Auvergne-Rhône-Alpes, 1 417 dossiers de commerces sont en procédure collective, dont 218 redressements ou sauvegardes (15 %) et 1 199 liquidations judiciaires. 147 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours. 2 offres de reprise sont à déposer dans les 30 prochains jours.
Le commerce de détail constitue le troisième secteur en volume de défaillances en Auvergne-Rhône-Alpes, représentant 20 % du total régional sur les douze derniers mois, derrière les services (35 %) et la construction (21 %), selon les données Altares relayées par Lyon Entreprises (2025).
Sur les 8 091 procédures ouvertes en 2025 dans la région (un record absolu, en hausse de 3 % par rapport à 2024), le commerce de détail est sous pression simultanée de deux forces structurelles : la croissance continue de l'e-commerce et le recul de la fréquentation des centres-villes.
À Lyon, les fermetures de commerces historiques se succèdent dans la Presqu'île et le quartier Bellecour.
La fréquentation des commerces de centre-ville a reculé de 1,8 % en 2024, une dégradation plus prononcée qu'en zones périphériques (-1,2 %) ou dans les centres commerciaux (-0,8 %) selon une étude Procos publiée en février 2025.
À Clermont-Ferrand, le chiffre d'affaires des commerces du centre a diminué de 5 % entre le premier semestre 2024 et le premier semestre 2025, tandis que les pôles périphériques progressaient de 2 % (RCF Puy-de-Dôme).
Les travaux urbains prolongés dans les deux métropoles aggravent ce phénomène, avec des pertes pouvant atteindre 70 % du chiffre d'affaires pendant les chantiers selon les témoignages de commerçants lyonnais.
Pour un repreneur, la liquidation judiciaire d'un commerce de détail représente une entrée à prix réduit dans des emplacements premium : des locaux commerciaux en pieds d'immeuble avec achalandage établi, repris avec le droit au bail, les stocks et l'agencement à des conditions bien en dessous du marché.
Mode, ameublement, décoration, alimentation spécialisée et biens d'équipement font partie des activités exposées à ces deux forces.
En Auvergne-Rhône-Alpes, la densité commerciale des villes moyennes (Annecy, Chambéry, Grenoble, Saint-Étienne) offre également des opportunités dans des centres-villes où la pression du e-commerce est moins destructrice.
Sources : Lyon Entreprises — Défaillances en ARA : toujours sous pression au 2e trimestre 2025 · France 3 ARA — E-commerce et disparition des commerces de centre-ville à Lyon · RCF Puy-de-Dôme — Clermont-Ferrand : un centre en souffrance, les pôles périphériques gagnent du chiffre
Trois vérifications avant de déposer une offre
- Le bail commercial : transférable ou non, durée restante, loyer révisé.
- L'emplacement : les flux de passants et de voitures, observés à plusieurs heures de la journée.
- Les fournisseurs : les centrales d'achat et exclusivités qui ne suivraient pas le repreneur.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Auvergne-Rhône-Alpes. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page commerces en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Auvergne-Rhône-Alpes, les commerces se vendent 106 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 50 000 € et 250 000 €, sur 6 119 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des commerces se sont vendus en Auvergne-Rhône-Alpes
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs en Auvergne-Rhône-Alpes
Commerce dans d'autres régions
- Commerce dans les Hauts-de-France
- Commerce en Île-de-France
- Commerce en Occitanie
- Commerce en Nouvelle-Aquitaine
- Commerce dans le Grand Est
- Commerce en Provence-Alpes-Côte d'Azur
- Commerce dans les Pays de la Loire
- Commerce en Bretagne
- Commerce en Normandie
- Commerce en Bourgogne-Franche-Comté
- Commerce à Mayotte
- Commerce en Corse
- Commerce à La Réunion
- Commerce en Martinique
- Commerce en Guadeloupe
- Commerce en Guyane
- Commerce en Centre-Val de Loire
Questions fréquentes
- 1 417 à ce jour : 1 199 liquidations judiciaires et 218 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Rhône (69), 327 dossiers, et Isère (38), 248 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
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