
Données BODACC officielles · Commerce en Île-de-France · mise à jour quotidienne
2 073commerces à reprendre en Île-de-Franceen liquidation ou redressement judiciaire

Commerce en Île-de-France : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché commerce en Île-de-France en chiffres
Sur les 2 073 procédures collectives en commerce en Île-de-France, 88 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Paris. 165 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Commerces en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 2 073 dossiers se répartissent sur 8 départements sans qu'aucun ne dépasse 27 % : Paris (75) arrive en tête avec 552, devant Seine-Saint-Denis (93) avec 341 et Seine-et-Marne (77) avec 297.
Chaque département pèse ici à peu près ce qu'il pèse dans l'ensemble des procédures de la région. À Paris (75), premier du secteur, on compte 27 % des dossiers, pour 29 % toutes activités confondues.
- Paris (75)dont 55 en redressement ou sauvegarde552
- Seine-Saint-Denis (93)dont 42 en redressement ou sauvegarde341
- Seine-et-Marne (77)dont 47 en redressement ou sauvegarde297
- Essonne (91)dont 16 en redressement ou sauvegarde203
- Val-de-Marne (94)dont 25 en redressement ou sauvegarde190
- Hauts-de-Seine (92)dont 18 en redressement ou sauvegarde182
- Yvelines (78)dont 28 en redressement ou sauvegarde173
- Val-d'Oise (95)dont 12 en redressement ou sauvegarde135
Quelles activités, devant quels tribunaux
Le secteur est éclaté en Île-de-France : 100 activités différentes se partagent les 2 073 dossiers, et la plus fréquente, commerce de voitures et de véhicules automobiles légers (45.11Z), n'en réunit que 253, soit 12 %. Viennent ensuite entretien et réparation de véhicules automobiles légers (45.20A) avec 160 et commerce d'alimentation générale (47.11B) avec 138.
47 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal des activités économiques de Paris, n'en compte que 538, soit 26 %. Les tribunaux des activités économiques de Paris et de Nanterre, avec 4 autres du même type, qui remplacent le tribunal de commerce à titre expérimental depuis le 1er janvier 2025, ont prononcé 880 de ces procédures, soit 42 %.
Activités les plus touchées
- Commerce de voitures et de véhicules automobiles légersCode NAF 45.11Z253
- Entretien et réparation de véhicules automobiles légersCode NAF 45.20A160
- Commerce d'alimentation généraleCode NAF 47.11B138
- Commerce de gros (commerce interentreprises) non spécialiséCode NAF 46.90Z123
- Commerce de détail d'habillement en magasin spécialiséCode NAF 47.71Z87
- Vente à distance sur catalogue spécialiséCode NAF 47.91B82
- Commerce de gros (commerce interentreprises) de bois et de matériaux de constructionCode NAF 46.73A59
- Vente à distance sur catalogue généralCode NAF 47.91A57
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal des activités économiques de Paris538
- tribunal de commerce de Bobigny330
- tribunal de commerce d'Evry194
- tribunal de commerce de Créteil182
- tribunal des activités économiques de Nanterre170
- tribunal de commerce de Meaux168
- tribunal des activités économiques de Versailles166
- tribunal de commerce de Melun131
Et 39 autres juridictions, pour 194 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 2 073 entreprises, 80 détiennent une marque déposée à l'INPI, 11 un brevet, 23 ont remporté des marchés publics et 42 exploitent l'enseigne d'un réseau de franchise.
L'âge médian des entreprises au jugement est de 6 ans, et 249 avaient plus de vingt ans d'existence. Pour les 694 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 260 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans le commerce en Île-de-France est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Île-de-France, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) commerce en Île-de-France : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Commerce en Île-de-France
En Île-de-France, les 2 073 dossiers de commerces en procédure collective sont presque tous des liquidations judiciaires : 243 seulement, soit 12 %, relèvent d'un redressement ou d'une sauvegarde. Ce qui se présente ici est le plus souvent un fonds ou des actifs à racheter. 165 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours. 2 offres de reprise sont à déposer dans les 30 prochains jours.
Le commerce de détail francilien traverse sa crise la plus profonde depuis vingt ans.
En Île-de-France, les liquidations judiciaires ont progressé de +49 % en un an selon les tribunaux de commerce de Paris, Nanterre et Créteil, portant à plus de 11 000 le nombre de fermetures annuelles tous secteurs.
L'érosion vient de trois fronts simultanés : la montée en puissance du e-commerce (11 % du commerce de détail national en 2024, avec 26 488 acteurs actifs en IDF), la concurrence des plateformes chinoises (20 % des colis La Poste en décembre 2024 provenaient de Shein, Temu ou AliExpress), et la baisse du pouvoir d'achat qui pousse les ménages vers la grande distribution.
Les secteurs les plus touchés sont l'habillement-chaussures, la décoration-maison et l'optique. Les zones commerciales de périphérie (Argenteuil, Fresnes, Brétigny-sur-Orge) subissent une érosion structurelle de la fréquentation physique.
Pour un repreneur, ce contexte libère des opportunités d'acquisition à la barre sur des emplacements commerciaux prime : baux transférables en zones à fort flux piéton, matériel de vente et stock inclus, sans passif social à reprendre obligatoirement.
Sources : BeaBoss — Liquidations judiciaires IDF en hausse · FEVAD — E-commerce France 2024
Trois vérifications avant de déposer une offre
- Le bail commercial : transférable ou non, durée restante, loyer révisé.
- L'emplacement : les flux de passants et de voitures, observés à plusieurs heures de la journée.
- Les fournisseurs : les centrales d'achat et exclusivités qui ne suivraient pas le repreneur.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Île-de-France. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page commerces en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Île-de-France, les commerces se vendent 135 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 50 000 € et 370 000 €, sur 6 780 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des commerces se sont vendus en Île-de-France
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs en Île-de-France
Commerce dans d'autres régions
- Commerce dans les Hauts-de-France
- Commerce en Auvergne-Rhône-Alpes
- Commerce en Occitanie
- Commerce en Nouvelle-Aquitaine
- Commerce dans le Grand Est
- Commerce en Provence-Alpes-Côte d'Azur
- Commerce dans les Pays de la Loire
- Commerce en Bretagne
- Commerce en Normandie
- Commerce en Bourgogne-Franche-Comté
- Commerce à Mayotte
- Commerce en Corse
- Commerce à La Réunion
- Commerce en Martinique
- Commerce en Guadeloupe
- Commerce en Guyane
- Commerce en Centre-Val de Loire
Questions fréquentes
- 2 073 à ce jour : 1 830 liquidations judiciaires et 243 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Paris (75), 552 dossiers, et Seine-Saint-Denis (93), 341 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
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