
Données BODACC officielles · Industrie dans les Hauts-de-France · mise à jour quotidienne
256entreprises industrielles à reprendre dans les Hauts-de-Franceen liquidation ou redressement judiciaire

Industrie dans les Hauts-de-France : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché industrie dans les Hauts-de-France en chiffres
Sur les 256 procédures collectives en industrie dans les Hauts-de-France, 78 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Nord. 23 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Entreprises industrielles en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Dans le Nord (59) se concentrent 129 des 256 dossiers d'entreprises industrielles dans les Hauts-de-France, soit 50 %. Les 4 autres départements se partagent le reste, Pas-de-Calais (62) en tête avec 64.
Chaque département pèse ici à peu près ce qu'il pèse dans l'ensemble des procédures de la région. Dans le Nord (59), premier du secteur, on compte 50 % des dossiers, pour 50 % toutes activités confondues. L'écart le plus net, 5 points en dessous, se trouve dans l'Oise (60).
- Nord (59)dont 22 en redressement ou sauvegarde129
- Pas-de-Calais (62)dont 16 en redressement ou sauvegarde64
- Somme (80)dont 6 en redressement ou sauvegarde22
- Aisne (02)dont 5 en redressement ou sauvegarde21
- Oise (60)dont 7 en redressement ou sauvegarde20
Quelles activités, devant quels tribunaux
Le secteur est éclaté dans les Hauts-de-France : 78 activités différentes se partagent les 256 dossiers, et la plus fréquente, boulangerie et boulangerie-pâtisserie (10.71C), n'en réunit que 63, soit 25 %. Viennent ensuite installation de structures métalliques, chaudronnées et de tuyauterie (33.20A) avec 12 et pâtisserie (10.71D) avec 10. Si 85 boulangeries et pâtisseries dans les Hauts-de-France figurent parmi ces entreprises industrielles, c'est que l'INSEE classe la boulangerie-pâtisserie artisanale dans les industries alimentaires (division 10 de la NAF) : des fonds de quartier plus que des sites de production.
15 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal de commerce de Lille Métropole, n'en compte que 63, soit 25 %.
Activités les plus touchées
- Boulangerie et boulangerie-pâtisserieCode NAF 10.71C63
- Installation de structures métalliques, chaudronnées et de tuyauterieCode NAF 33.20A12
- PâtisserieCode NAF 10.71D10
- Fabrication de matériel médico-chirurgical et dentaireCode NAF 32.50A9
- Cuisson de produits de boulangerieCode NAF 10.71B8
- Réparation de machines et équipements mécaniquesCode NAF 33.12Z8
- Fabrication de structures métalliques et de parties de structuresCode NAF 25.11Z7
- Fabrication de carrosseries et remorquesCode NAF 29.20Z6
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal de commerce de Lille Métropole63
- tribunal de commerce d'Arras46
- tribunal de commerce de Valenciennes27
- tribunal de commerce de Douai21
- tribunal de commerce d'Amiens20
- tribunal de commerce de Dunkerque19
- tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer18
- tribunal de commerce de St-Quentin14
Et 7 autres juridictions, pour 28 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 256 entreprises, 20 détiennent une marque déposée à l'INPI, 8 un brevet et 16 ont remporté des marchés publics.
Ce sont souvent des entreprises jeunes : 56 avaient moins de trois ans au jugement, soit 22 %, et l'âge médian ne dépasse pas 7 ans. Pour les 78 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 920 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans l'industrie dans les Hauts-de-France est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre dans les Hauts-de-France, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre une entreprise dans les Hauts-de-France : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Industrie dans les Hauts-de-France
Dans les Hauts-de-France, 256 dossiers d'entreprises industrielles sont en procédure collective, dont 56 redressements ou sauvegardes (22 %) et 200 liquidations judiciaires. 23 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours.
Les Hauts-de-France forment l'un des grands bassins industriels français, du Nord (Lille et son agglomération) au Pas-de-Calais, à la Somme et à l'Oise.
Les entreprises industrielles en procédure collective y relèvent notamment de l'agroalimentaire (industries alimentaires, boissons), de la réparation et de l'installation de machines, de la chaudronnerie et des produits métalliques, de la plasturgie, du bois et de l'imprimerie, reflet d'un tissu industriel dense.
Le contexte national reste tendu : la France a franchi un record de 69 957 défaillances d'entreprises en 2025 (+3,1 %) et l'industrie manufacturière concentre 21 % des défaillances de plus de 100 salariés (Altares) ;
les Hauts-de-France sont toutefois repassés dans le vert au dernier trimestre 2025. Pour un repreneur, reprendre une entreprise industrielle à la barre, c'est récupérer des actifs lourds (machines, lignes de production, foncier, stocks, savoir-faire) sans le passif social et fiscal.
Sources : Altares — Bilan 2025 des défaillances d'entreprises en France · Le Journal des Entreprises — Près de 70 000 défaillances en 2025, un record
Trois vérifications avant de déposer une offre
- Les installations classées (ICPE) : autorisations transférables ou non, et coût de la mise en conformité.
- Les machines : une expertise indépendante avant l'audience, pas la seule lecture des amortissements.
- Les contrats clients : les clauses de résiliation en cas de procédure collective.
Ces vérifications valent partout, pas seulement dans les Hauts-de-France. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page entreprises industrielles en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
Dans les Hauts-de-France, les entreprises industrielles se vendent 120 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 52 500 € et 225 000 €, sur 683 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des entreprises industrielles se sont vendus dans les Hauts-de-France
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs dans les Hauts-de-France
Industrie dans d'autres régions
- Industrie en Île-de-France
- Industrie en Auvergne-Rhône-Alpes
- Industrie en Occitanie
- Industrie en Nouvelle-Aquitaine
- Industrie dans le Grand Est
- Industrie en Provence-Alpes-Côte d'Azur
- Industrie dans les Pays de la Loire
- Industrie en Bretagne
- Industrie en Normandie
- Industrie en Bourgogne-Franche-Comté
- Industrie à Mayotte
- Industrie en Corse
- Industrie à La Réunion
- Industrie en Martinique
- Industrie en Guadeloupe
- Industrie en Guyane
- Industrie en Centre-Val de Loire
Questions fréquentes
- 256 à ce jour : 200 liquidations judiciaires et 56 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Nord (59), 129 dossiers, et Pas-de-Calais (62), 64 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
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