
Données BODACC officielles · Industrie en Île-de-France · mise à jour quotidienne
391entreprises industrielles à reprendre en Île-de-Franceen liquidation ou redressement judiciaire

Industrie en Île-de-France : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
Recevoir les alertes industrie en Île-de-France
Notification email dès qu'une nouvelle procédure est publiée au BODACC.
Le marché industrie en Île-de-France en chiffres
Sur les 391 procédures collectives en industrie en Île-de-France, 82 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Paris. 28 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Entreprises industrielles en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 391 dossiers se répartissent sur 8 départements sans qu'aucun ne dépasse 26 % : Paris (75) arrive en tête avec 102, devant Seine-Saint-Denis (93) avec 66 et Seine-et-Marne (77) avec 60.
Chaque département pèse ici à peu près ce qu'il pèse dans l'ensemble des procédures de la région. À Paris (75), premier du secteur, on compte 26 % des dossiers, pour 29 % toutes activités confondues.
- Paris (75)dont 18 en redressement ou sauvegarde102
- Seine-Saint-Denis (93)dont 9 en redressement ou sauvegarde66
- Seine-et-Marne (77)dont 16 en redressement ou sauvegarde60
- Essonne (91)dont 5 en redressement ou sauvegarde36
- Hauts-de-Seine (92)dont 6 en redressement ou sauvegarde35
- Yvelines (78)dont 6 en redressement ou sauvegarde35
- Val-d'Oise (95)dont 4 en redressement ou sauvegarde30
- Val-de-Marne (94)dont 5 en redressement ou sauvegarde27
Quelles activités, devant quels tribunaux
Le secteur est éclaté en Île-de-France : 90 activités différentes se partagent les 391 dossiers, et la plus fréquente, boulangerie et boulangerie-pâtisserie (10.71C), n'en réunit que 121, soit 31 %. Viennent ensuite fabrication de vêtements de dessus (14.13Z) avec 42 et pâtisserie (10.71D) avec 11. Si 140 boulangeries et pâtisseries en Île-de-France figurent parmi ces entreprises industrielles, c'est que l'INSEE classe la boulangerie-pâtisserie artisanale dans les industries alimentaires (division 10 de la NAF) : des fonds de quartier plus que des sites de production.
19 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal des activités économiques de Paris, n'en compte que 96, soit 25 %. Les tribunaux des activités économiques de Paris et de Nanterre, avec 2 autres du même type, qui remplacent le tribunal de commerce à titre expérimental depuis le 1er janvier 2025, ont prononcé 165 de ces procédures, soit 42 %.
Activités les plus touchées
- Boulangerie et boulangerie-pâtisserieCode NAF 10.71C121
- Fabrication de vêtements de dessusCode NAF 14.13Z42
- PâtisserieCode NAF 10.71D11
- Fabrication de matériel médico-chirurgical et dentaireCode NAF 32.50A11
- Installation de structures métalliques, chaudronnées et de tuyauterieCode NAF 33.20A10
- Mécanique industrielleCode NAF 25.62B10
- Fabrication de parfums et de produits pour la toiletteCode NAF 20.42Z10
- Autre imprimerie (labeur)Code NAF 18.12Z8
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal des activités économiques de Paris96
- tribunal de commerce de Bobigny65
- tribunal de commerce de Meaux39
- tribunal des activités économiques de Nanterre35
- tribunal de commerce d'Evry34
- tribunal des activités économiques de Versailles33
- tribunal de commerce de Créteil31
- tribunal de commerce de Pontoise28
Et 11 autres juridictions, pour 30 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 391 entreprises, 29 détiennent une marque déposée à l'INPI, 8 un brevet et 19 ont remporté des marchés publics.
L'âge médian des entreprises au jugement est de 8 ans, et 70 avaient plus de vingt ans d'existence. Pour les 164 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 390 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans l'industrie en Île-de-France est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Île-de-France, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre une entreprise en Île-de-France : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Industrie en Île-de-France
En Île-de-France, 391 dossiers d'entreprises industrielles sont en procédure collective, dont 69 redressements ou sauvegardes (18 %) et 322 liquidations judiciaires. 28 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours.
L'Île-de-France concentre le plus grand nombre de défaillances d'entreprises de toutes les régions françaises : 16 151 procédures ouvertes en 2024, dont une accélération marquée au dernier trimestre (+18 % par rapport au T4 2023, selon Altares).
Pour le secteur industriel, la situation est particulièrement tendue : l'industrie manufacturière représente 21 % des défaillances de grande taille au niveau national, et les bassins de Grande Couronne francilienne (Yvelines, Essonne, Seine-et-Marne) cumulent les signaux négatifs.
En Essonne, les défaillances ont bondi de 33 % au premier trimestre 2025 par rapport à la même période de l'année précédente.
Les Yvelines affichent, quant à elles, un recul prononcé de l'emploi industriel (-1,1 %), directement lié aux difficultés dans la fabrication de matériels de transport et dans les technologies de l'information (données Altares/INSEE, 2025).
Pour un repreneur, ces territoires offrent un vivier d'actifs industriels à acquérir à des conditions favorables : ateliers de plasturgie en Grande Couronne Sud (Évry, Corbeil-Essonnes), unités de sous-traitance mécanique dans les parcs d'activités de Mantes-la-Jolie ou de Melun, lignes de production chimique en Seine-et-Marne.
En procédure collective, les actifs industriels (machines, stocks, outillage) se cèdent en dessous de leur valeur de remplacement à neuf. Les PME représentent un gabarit accessible pour un repreneur-dirigeant doté d'un financement structuré.
La plasturgie régionale illustre ce potentiel : le taux d'utilisation des capacités de production est tombé à 65 % en novembre 2024 contre 72 % un an plus tôt (INSEE), créant des opportunités de reprise d'outils industriels sous-exploités à des prix négociés sous contrôle judiciaire.
Sources : Altares — Bilan annuel 2025 des défaillances d'entreprises en France · INSEE — L'économie francilienne en 2025 : entre dynamisme et signes de fragilité · Le Journal des Entreprises — La plasturgie face à la dégradation de l'activité
Trois vérifications avant de déposer une offre
- Les installations classées (ICPE) : autorisations transférables ou non, et coût de la mise en conformité.
- Les machines : une expertise indépendante avant l'audience, pas la seule lecture des amortissements.
- Les contrats clients : les clauses de résiliation en cas de procédure collective.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Île-de-France. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page entreprises industrielles en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Île-de-France, les entreprises industrielles se vendent 240 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 100 000 € et 450 000 €, sur 1 724 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des entreprises industrielles se sont vendus en Île-de-France
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs en Île-de-France
Industrie dans d'autres régions
- Industrie dans les Hauts-de-France
- Industrie en Auvergne-Rhône-Alpes
- Industrie en Occitanie
- Industrie en Nouvelle-Aquitaine
- Industrie dans le Grand Est
- Industrie en Provence-Alpes-Côte d'Azur
- Industrie dans les Pays de la Loire
- Industrie en Bretagne
- Industrie en Normandie
- Industrie en Bourgogne-Franche-Comté
- Industrie à Mayotte
- Industrie en Corse
- Industrie à La Réunion
- Industrie en Martinique
- Industrie en Guadeloupe
- Industrie en Guyane
- Industrie en Centre-Val de Loire
Questions fréquentes
- 391 à ce jour : 322 liquidations judiciaires et 69 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Paris (75), 102 dossiers, et Seine-Saint-Denis (93), 66 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
Les meilleures reprises en Île-de-France partent vite.
Créez votre alerte gratuite et soyez prévenu en premier dès qu'une entreprise du secteur industrie entre en procédure collective.











