
Données BODACC officielles · Industrie en Île-de-France · mise à jour quotidienne
353entreprises industrielles à reprendre en Île-de-Franceen liquidation ou redressement judiciaire

Industrie en Île-de-France : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché industrie en Île-de-France en chiffres
Sur les 353 procédures collectives en industrie en Île-de-France, 81 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Paris. 30 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
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Vos garanties
Reprendre en Île-de-France, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre une entreprise en Île-de-France : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Industrie en Île-de-France
L'Île-de-France concentre le plus grand nombre de défaillances d'entreprises de toutes les régions françaises : 16 151 procédures ouvertes en 2024, dont une accélération marquée au dernier trimestre (+18 % par rapport au T4 2023, selon Altares).
Pour le secteur industriel, la situation est particulièrement tendue : l'industrie manufacturière représente 21 % des défaillances de grande taille au niveau national, et les bassins de Grande Couronne francilienne (Yvelines, Essonne, Seine-et-Marne) cumulent les signaux négatifs.
En Essonne, les défaillances ont bondi de 33 % au premier trimestre 2025 par rapport à la même période de l'année précédente.
Les Yvelines affichent, quant à elles, un recul prononcé de l'emploi industriel (–1,1 %), directement lié aux difficultés dans la fabrication de matériels de transport et dans les technologies de l'information (données Altares/INSEE, 2025).
Pour un repreneur, ces territoires offrent un vivier d'actifs industriels à acquérir à des conditions favorables : ateliers de plasturgie en Grande Couronne Sud (Évry, Corbeil-Essonnes), unités de sous-traitance mécanique dans les parcs d'activités de Mantes-la-Jolie ou de Melun, lignes de production chimique en Seine-et-Marne.
La décote observée en procédure collective sur les actifs industriels (machines, stocks, outillage) est typiquement de 30 à 50 % par rapport à la valeur de remplacement à neuf.
La taille des entreprises concernées est un atout : beaucoup comptent entre 5 et 50 salariés, un gabarit accessible pour un repreneur-dirigeant doté d'un financement structuré.
La plasturgie régionale illustre ce potentiel : le taux d'utilisation des capacités de production est tombé à 65 % en novembre 2024 contre 72 % un an plus tôt (INSEE), créant des opportunités de reprise d'outils industriels sous-exploités à des prix négociés sous contrôle judiciaire.
Sources : Altares — Bilan annuel 2025 des défaillances d'entreprises en France · INSEE — L'économie francilienne en 2025 : entre dynamisme et signes de fragilité · Le Journal des Entreprises — La plasturgie face à la dégradation de l'activité
Le secteur industrie en Île-de-France
Les PME industrielles représentent les dossiers les plus complexes et les plus attractifs de la reprise à la barre.
Complexes car ils impliquent un outil de production à évaluer (machines, process, bâtiment industriel), des contrats de fourniture à renégocier et souvent des obligations réglementaires spécifiques (ICPE, normes ISO).
Attractifs car la valeur de l'outil industriel (machines, moules, brevets, savoir-faire) est souvent très supérieure au prix de cession à la barre, créant une décote réelle sur des actifs tangibles et durables.
Pourquoi ces entreprises entrent-elles en procédure en 2025-2026 ?
Les causes de liquidation dans l'industrie sont principalement : la perte d'un client donnant-d'ordre représentant plus de 40 % du CA (risque de concentration typique des sous-traitants automobiles, aéronautiques ou électroniques), la hausse non anticipée des matières premières sur contrats à prix fixes, l'obsolescence d'un outil de production non renouvelé faute d'investissement, et les difficultés de transmission générationnelle (fondateur vieillissant sans successeur identifié qui retarde la cession jusqu'à la défaillance).
Les PMI agroalimentaires (NAF 10-11) présentent un risque additionnel lié aux normes sanitaires (IFS, BRC) dont la certification peut être suspendue en procédure.
Points de vigilance pour reprendre en Île-de-France en 2026
Points critiques avant offre industrielle : (1) les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) : vérifier si le site est classé et si les autorisations sont transférables ;
une remise en conformité environnementale peut coûter plusieurs centaines de milliers d'euros ; (2) l'état réel des machines : faire expertiser par un commissaire-priseur industriel ou un ingénieur spécialisé avant l'audience ;
les bilans comptables amortissent sur 5-10 ans mais une presse hydraulique peut être hors d'usage à 7 ans ;
(3) les contrats clients en cours : identifier lesquels survivront à la procédure et lesquels ont des clauses de résiliation automatique (change of control ou insolvency clauses).
Profil repreneur et critères du tribunal en 2026
Le profil idéal est un industriel du même secteur ou d'un secteur adjacent cherchant à acquérir un outil de production, une technologie ou une clientèle complémentaire.
Les LBO industriels et les fonds de retournement sont présents sur les dossiers > 5 M€ de CA. Pour les PMI < 5 M€, le repreneur opérationnel (ex-directeur d'usine, ingénieur de production) est le plus crédible auprès du tribunal.
Chiffres clés · Industrie
Multiple EBITDA à la barre : 2 à 4× (outil industriel valorisé). BFR à provisionner : 25-35 % du CA (stocks matières + en-cours de production). Expertise machine recommandée : 3 000-8 000 €. Délai BODACC → audience : 6-12 semaines (dossiers plus longs en RJ avec période d'observation).
Tribunaux de commerce en Île-de-France
Les procédures collectives en Île-de-France sont publiées au BODACC par ces tribunaux. Chaque jugement publié déclenche une alerte sur JeSuisRepreneur.
TC de Paris
Tribunal de commerce
TC de Bobigny
Tribunal de commerce
TC de Créteil
Tribunal de commerce
TC de Nanterre
Tribunal de commerce
TC de Versailles
Tribunal de commerce
TC de Pontoise
Tribunal de commerce
TC de Évry-Courcouronnes
Tribunal de commerce
TC de Meaux
Tribunal de commerce
TC de Melun
Tribunal de commerce
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Questions fréquentes
- 353 dossiers actifs sont actuellement disponibles en Île-de-France dans le secteur industrie sur JeSuisRepreneur, dont 30 publiés au BODACC ce mois-ci. Ces données sont mises à jour quotidiennement.
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