
Données BODACC officielles · Agriculture dans les Hauts-de-France · mise à jour quotidienne
40exploitations agricoles à reprendre dans les Hauts-de-Franceen liquidation ou redressement judiciaire

Agriculture dans les Hauts-de-France : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché agriculture dans les Hauts-de-France en chiffres
Sur les 40 procédures collectives en agriculture dans les Hauts-de-France, 60 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Pas-de-Calais. 1 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Exploitations agricoles en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 40 dossiers se répartissent sur 5 départements sans qu'aucun ne dépasse 33 % : Pas-de-Calais (62) arrive en tête avec 13, devant Nord (59) avec 10 et Aisne (02) avec 8.
Dans l'Aisne (02), les exploitations agricoles pèsent plus lourd qu'ailleurs : 20 % des dossiers du secteur dans les Hauts-de-France, alors que le département ne porte que 7 % des procédures de la région toutes activités confondues. Dans le Nord (59), c'est l'inverse : 25 % des dossiers du secteur, pour 50 % des procédures toutes activités.
- Pas-de-Calais (62)dont 7 en redressement ou sauvegarde13
- Nord (59)dont 3 en redressement ou sauvegarde10
- Aisne (02)dont 3 en redressement ou sauvegarde8
- Somme (80)dont 3 en redressement ou sauvegarde6
- Oise (60)uniquement des liquidations3
Quelles activités, devant quels tribunaux
Le secteur est éclaté dans les Hauts-de-France : 14 activités différentes se partagent les 40 dossiers, et la plus fréquente, culture de céréales (à l'exception du riz), de légumineuses et de graines oléagineuses (01.11Z), n'en réunit que 9, soit 23 %. Viennent ensuite culture et élevage associés (01.50Z) avec 5 et activités de soutien aux cultures (01.61Z) avec 4.
20 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal judiciaire d'Amiens, n'en compte que 4, soit 10 %. 24 procédures, soit 60 %, viennent d'un tribunal judiciaire, la juridiction des exploitants agricoles, qui ne sont pas commerçants.
Activités les plus touchées
- Culture de céréales (à l'exception du riz), de légumineuses et de graines oléagineusesCode NAF 01.11Z9
- Culture et élevage associésCode NAF 01.50Z5
- Activités de soutien aux culturesCode NAF 01.61Z4
- Élevage d'autres animauxCode NAF 01.49Z4
- Services de soutien à l'exploitation forestièreCode NAF 02.40Z3
- Pêche en merCode NAF 03.11Z3
- Activités de soutien à la production animaleCode NAF 01.62Z3
- Élevage d'autres bovins et de bufflesCode NAF 01.42Z2
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal judiciaire d'Amiens4
- tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer4
- tribunal de commerce d'Arras3
- tribunal judiciaire de Béthune3
- tribunal de commerce de Dunkerque3
- tribunal judiciaire de Lille3
- tribunal judiciaire de Soissons3
- tribunal de commerce de Compiègne2
Et 12 autres juridictions, pour 15 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Ce sont des entreprises installées : l'âge médian au jugement atteint 16 ans, et 16 avaient plus de vingt ans d'existence.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans l'agriculture dans les Hauts-de-France est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre dans les Hauts-de-France, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre une entreprise dans les Hauts-de-France : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Agriculture dans les Hauts-de-France
Dans les Hauts-de-France, 40 dossiers d'exploitations agricoles sont en procédure collective, et 16 d'entre eux, soit 40 %, sont des redressements ou des sauvegardes : une proportion élevée d'entreprises encore en activité, que l'on peut reprendre en marche plutôt qu'à l'arrêt. Un seul nouveau dossier a été publié au BODACC ces 30 derniers jours.
Les Hauts-de-France sont la première région agricole de France par surface agricole utile, et les procédures collectives touchent des exploitations dans les cinq départements : le Pas-de-Calais (Arras, Lens, Boulogne-sur-Mer), l'Aisne (Laon, Saint-Quentin), le Nord, la Somme et l'Oise.
Une partie des dossiers sont des redressements judiciaires, soit des exploitations encore en activité dont une reprise rapide peut préserver les contrats, le foncier et les équipements.
Les filières sont caractéristiques de la grande agriculture nordiste : betteraves sucrières (les Hauts-de-France produisent plus de 60 % du sucre français, Oise et Somme en tête), pommes de terre (1re région nationale), endives (80 % de la production française en Nord-Pas-de-Calais), céréales et oléagineux.
La pêche maritime est une filière à part, autour de Boulogne-sur-Mer, premier port de pêche français, avec ses armateurs et pêcheurs hauturiers. On trouve aussi de la sylviculture et des prestataires de services aux cultures.
Comme partout en agriculture, les exploitants non commerçants relèvent du tribunal judiciaire (et non du tribunal de commerce) ;
la sauvegarde leur est ouverte avant la cessation des paiements (article L620-2 du Code de commerce), et le Code rural prévoit en amont un règlement amiable agricole (articles L351-1 et suivants).
Sources : Altares — Bilan des défaillances 2025 (69 957 défaillances, +3,1 %) · Chambre d'agriculture Hauts-de-France — chiffres clés filières
Trois vérifications avant de déposer une offre
- Les droits à paiement de base (PAC) : montant, transfert, statut d'agriculteur actif du repreneur.
- Le bail rural : l'accord du bailleur, à solliciter tout de suite.
- Les certifications : bio, AOP ou IGP ne se transfèrent pas d'office.
Ces vérifications valent partout, pas seulement dans les Hauts-de-France. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page exploitations agricoles en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
Dans les Hauts-de-France, les exploitations agricoles se vendent 171 409 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 76 475 € et 349 620 €, sur 66 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des exploitations agricoles se sont vendus dans les Hauts-de-France
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs dans les Hauts-de-France
Agriculture dans d'autres régions
- Agriculture en Île-de-France
- Agriculture en Auvergne-Rhône-Alpes
- Agriculture en Occitanie
- Agriculture en Nouvelle-Aquitaine
- Agriculture dans le Grand Est
- Agriculture en Provence-Alpes-Côte d'Azur
- Agriculture dans les Pays de la Loire
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Questions fréquentes
- 40 à ce jour : 24 liquidations judiciaires et 16 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Pas-de-Calais (62), 13 dossiers, et Nord (59), 10 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
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