
Données BODACC officielles · Restauration dans les Hauts-de-France · mise à jour quotidienne
656restaurants et débits de boisson à reprendre dans les Hauts-de-Franceen liquidation ou redressement judiciaire

Restauration dans les Hauts-de-France : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché restauration dans les Hauts-de-France en chiffres
Sur les 656 procédures collectives en restauration dans les Hauts-de-France, 84 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Nord. 69 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Restaurants et débits de boisson en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Dans le Nord (59) se concentrent 360 des 656 dossiers de restaurants et débits de boisson dans les Hauts-de-France, soit 55 %. Les 4 autres départements se partagent le reste, Pas-de-Calais (62) en tête avec 128.
Chaque département pèse ici à peu près ce qu'il pèse dans l'ensemble des procédures de la région. Dans le Nord (59), premier du secteur, on compte 55 % des dossiers, pour 50 % toutes activités confondues.
- Nord (59)dont 49 en redressement ou sauvegarde360
- Pas-de-Calais (62)dont 24 en redressement ou sauvegarde128
- Somme (80)dont 15 en redressement ou sauvegarde59
- Oise (60)dont 7 en redressement ou sauvegarde57
- Aisne (02)dont 12 en redressement ou sauvegarde52
Quelles activités, devant quels tribunaux
Une activité domine les dossiers de restaurants et débits de boisson dans les Hauts-de-France : restauration de type rapide (56.10C), avec 300 dossiers sur 656, soit 46 %. Suivent restauration traditionnelle (56.10A), 224, et débits de boissons (56.30Z), 117.
13 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal de commerce de Lille Métropole, n'en compte que 185, soit 28 %.
Activités les plus touchées
- Restauration de type rapideCode NAF 56.10C300
- Restauration traditionnelleCode NAF 56.10A224
- Débits de boissonsCode NAF 56.30Z117
- Services des traiteursCode NAF 56.21Z12
- Autres services de restauration n.c.a.Code NAF 56.29B2
- Restauration collective sous contratCode NAF 56.29A1
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal de commerce de Lille Métropole185
- tribunal de commerce de Valenciennes81
- tribunal de commerce d'Arras78
- tribunal de commerce de Douai58
- tribunal de commerce d'Amiens58
- tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer51
- tribunal de commerce de Compiègne42
- tribunal de commerce de Dunkerque34
Et 5 autres juridictions, pour 69 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 656 entreprises, 9 détiennent une marque déposée à l'INPI et 19 exploitent l'enseigne d'un réseau de franchise.
Ce sont souvent des entreprises jeunes : 197 avaient moins de trois ans au jugement, soit 30 %, et l'âge médian ne dépasse pas 5 ans. Pour les 132 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 200 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans la restauration dans les Hauts-de-France est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre dans les Hauts-de-France, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) restauration dans les Hauts-de-France : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Restauration dans les Hauts-de-France
Dans les Hauts-de-France, 656 dossiers de restaurants et débits de boisson sont en procédure collective, dont 107 redressements ou sauvegardes (16 %) et 549 liquidations judiciaires. 69 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours.
Les Hauts-de-France ont enregistré 4 951 procédures collectives (redressements et liquidations judiciaires) en 2025, contre 4 850 en 2024, soit une hausse de 2,1 % (légèrement en dessous de la moyenne nationale, +3,2 %), selon les données du Journal des Entreprises et d'Altares.
Le département du Nord en compte à lui seul 2 344 en 2025, loin devant le Pas-de-Calais (1 071), l'Oise (648) et la Somme (470).
La restauration figure parmi les secteurs les plus exposés dans la région, portée par une double fragilité : la pression sur le pouvoir d'achat des ménages du nord de la France, l'une des régions les plus touchées par les difficultés sociales du pays, et la concurrence intense de la restauration rapide et de la livraison à domicile.
Les chiffres sectoriels nationaux illustrent l'ampleur de la vague : au premier trimestre 2025, les liquidations judiciaires dans la restauration rapide ont bondi de +20,2 % et dans la restauration traditionnelle de +23,8 % par rapport à la même période de l'année précédente (HR-Infos, 2025).
Le secteur hébergement-restauration représente 5 469 procédures collectives en 2025 au niveau national, soit une hausse de +9,3 % sur un an et de +148,2 % par rapport au niveau pré-Covid de 2019 (CNAJMJ).
À Lille, le marché de la restauration présente une forte densité d'établissements, une clientèle jeune et estudiantine, et des baux commerciaux dont les valeurs varient considérablement selon le quartier (Vieux-Lille, Euralille, Wazemmes, Fives).
Pour un repreneur, les procédures de restauration dans les Hauts-de-France donnent accès à des fonds de commerce complets à Lille, Amiens, Dunkerque ou Valenciennes, à un prix inférieur à une reprise de gré à gré.
Les actifs récupérables incluent les équipements de cuisine professionnelle, le mobilier, les licences (IV ou de restauration) et parfois des contrats de livraison (Uber Eats, Deliveroo) transmissibles.
Sources : Le Journal des Entreprises — Défaillances dans les Hauts-de-France : résistance malgré une hausse continue · HR-Infos — Bond des liquidations dans la restauration rapide (T1 2025) · HR-Infos — Remontée en flèche des liquidations judiciaires chez les restaurateurs et traiteurs
Trois vérifications avant de déposer une offre
- La licence : attachée au fonds, et non à la personne du gérant.
- L'hygiène : le dernier rapport d'inspection sanitaire, à demander avant la visite.
- L'équipe : le second de cuisine ou le barman à garder, à rencontrer avant l'audience.
Ces vérifications valent partout, pas seulement dans les Hauts-de-France. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page restaurants et débits de boisson en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
Dans les Hauts-de-France, les restaurants et débits de boisson se vendent 85 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 40 000 € et 174 250 €, sur 2 968 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des restaurants et débits de boisson se sont vendus dans les Hauts-de-France
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs dans les Hauts-de-France
Restauration dans d'autres régions
- Restauration en Île-de-France
- Restauration en Auvergne-Rhône-Alpes
- Restauration en Occitanie
- Restauration en Nouvelle-Aquitaine
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- Restauration en Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Questions fréquentes
- 656 à ce jour : 549 liquidations judiciaires et 107 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Nord (59), 360 dossiers, et Pas-de-Calais (62), 128 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
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