
Données BODACC officielles · Restauration dans les Hauts-de-France · mise à jour quotidienne
563restaurants et débits de boisson à reprendre dans les Hauts-de-Franceen liquidation ou redressement judiciaire

Restauration dans les Hauts-de-France : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché restauration dans les Hauts-de-France en chiffres
Sur les 563 procédures collectives en restauration dans les Hauts-de-France, 83 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Nord. 61 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Vos garanties
Reprendre dans les Hauts-de-France, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) restauration dans les Hauts-de-France : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Restauration dans les Hauts-de-France
Les Hauts-de-France ont enregistré 4 951 procédures collectives (redressements et liquidations judiciaires) en 2025, contre 4 850 en 2024, soit une hausse de 2,1 % (légèrement en dessous de la moyenne nationale, +3,2 %), selon les données du Journal des Entreprises et d'Altares.
Le département du Nord concentre à lui seul 2 344 dossiers en 2025, loin devant le Pas-de-Calais (1 071), l'Oise (648) et la Somme (470).
La restauration figure parmi les secteurs les plus exposés dans la région, portée par une double fragilité : la pression sur le pouvoir d'achat des ménages du nord de la France, l'une des régions les plus touchées par les difficultés sociales du pays, et la concurrence intense de la restauration rapide et de la livraison à domicile.
Les chiffres sectoriels nationaux illustrent l'ampleur de la vague : au premier trimestre 2025, les liquidations judiciaires dans la restauration rapide ont bondi de +20,2 % et dans la restauration traditionnelle de +23,8 % par rapport à la même période de l'année précédente (HR-Infos, 2025).
Le secteur hébergement-restauration représente 5 469 procédures collectives en 2025 au niveau national, soit une hausse de +9,3 % sur un an et de +148,2 % par rapport au niveau pré-Covid de 2019 (CNAJMJ).
À Lille, le marché de la restauration présente une forte densité d'établissements, une clientèle jeune et estudiantine, et des baux commerciaux dont les valeurs varient considérablement selon le quartier (Vieux-Lille, Euralille, Wazemmes, Fives).
Pour un repreneur, les dossiers de restauration dans les Hauts-de-France offrent des fonds de commerce complets dans des emplacements de Lille, Amiens, Dunkerque ou Valenciennes, à des valorisations 40 à 60 % inférieures à une reprise de gré à gré.
Les actifs récupérables incluent les équipements de cuisine professionnelle, le mobilier, les licences (IV ou de restauration) et parfois des contrats de livraison (Uber Eats, Deliveroo) transmissibles.
Sources : Le Journal des Entreprises — Défaillances dans les Hauts-de-France : résistance malgré une hausse continue · HR-Infos — Bond des liquidations dans la restauration rapide (T1 2025) · HR-Infos — Remontée en flèche des liquidations judiciaires chez les restaurateurs et traiteurs
Le secteur restauration dans les Hauts-de-France
La restauration est le secteur à la fois le plus risqué et le plus attractif pour le repreneur opportuniste.
Risqué car le turnover du personnel, la volatilité des approvisionnements et la dépendance au chef ou au gérant-figure peuvent faire s'effondrer le chiffre d'affaires en quelques semaines post-reprise.
Attractif car les fonds de commerce de restauration se cèdent à la barre à des prix inférieurs à la valeur des seuls équipements neufs équivalents : cuisine professionnelle, mobilier, système de caisse, licence IV inclus.
Pourquoi ces entreprises entrent-elles en procédure en 2025-2026 ?
Les causes de liquidation dans la restauration sont très concentrées : départ brutal du chef cuisinier qui emporte les clients avec lui (dépendance-personne extrême), hausse des coûts matières non répercutée sur les prix, baisse de fréquentation post-travaux de voirie ou changement de voisinage, dette fournisseur accumulée sur 12-18 mois avant la procédure.
La restauration rapide (NAF 56.10C) présente une cause spécifique : la perte d'un contrat de livraison plateforme (Uber Eats, Deliveroo) qui représentait 40-60 % du CA.
Points de vigilance pour reprendre dans les Hauts-de-France en 2026
Points de vigilance critiques : (1) la licence IV ou licence restaurant : vérifier qu'elle est attachée au fonds et non à la personne du gérant ;
sa perte rendrait l'exploitation impossible ou nécessiterait un délai de 6 mois pour en obtenir une nouvelle ; (2) les normes hygiène et sécurité : demander le dernier rapport d'inspection sanitaire avant de visiter ;
une cuisine classée en urgence de travaux peut représenter 30 000 à 80 000 € de mise aux normes immédiates ; (3) le personnel en place : identifier qui doit absolument rester et lui parler avant l'audience ;
dans la restauration, la fidélisation du second de cuisine ou du barman historique peut décider du succès ou de l'échec de la reprise.
Profil repreneur et critères du tribunal en 2026
Le tribunal favorise les candidats avec une expérience opérationnelle en CHR (cafés, hôtels, restaurants) : anciens directeurs de restaurant, propriétaires d'un premier établissement cherchant à agrandir leur réseau, ou groupes de restauration en croissance.
Un repreneur sans expérience restauration doit impérativement présenter un chef ou directeur d'exploitation expérimenté déjà recruté dans son équipe.
Chiffres clés · Restauration
Multiple EBITDA à la barre : 1 à 2,5× (secteur très décoté). BFR critique : 20-25 % du CA (stocks périssables + délais fournisseurs). Investissements de remise aux normes à provisionner : 10-25 % du prix de cession. Délai BODACC → audience : 3-5 semaines (procédures souvent accélérées).
Tribunaux de commerce dans les Hauts-de-France
Les procédures collectives dans les Hauts-de-France sont publiées au BODACC par ces tribunaux. Chaque jugement publié déclenche une alerte sur JeSuisRepreneur.
TC de Lille
Tribunal de commerce
TC de Douai
Tribunal de commerce
TC de Valenciennes
Tribunal de commerce
TC de Arras
Tribunal de commerce
TC de Boulogne-sur-Mer
Tribunal de commerce
TC de Dunkerque
Tribunal de commerce
TC de Amiens
Tribunal de commerce
TC de Beauvais
Tribunal de commerce
TC de Compiègne
Tribunal de commerce
TC de Saint-Quentin
Tribunal de commerce
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Questions fréquentes
- 563 dossiers actifs sont actuellement disponibles dans les Hauts-de-France dans le secteur restauration sur JeSuisRepreneur, dont 61 publiés au BODACC ce mois-ci. Ces données sont mises à jour quotidiennement.
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