
Données BODACC officielles · Île-de-France · mise à jour quotidienne
1 313entreprises en liquidation ou redressement judiciaire dans les Hauts-de-SeineHauts-de-Seine (92) · sauvegardes incluses
1 313 procédures collectives sont ouvertes dans les Hauts-de-Seine : 1 141 liquidations judiciaires, 158 redressements et 14 sauvegardes. Dernier jugement publié au BODACC le 8 octobre 2026, et la liste est recalculée chaque jour. 2 offres sont à déposer dans les 30 prochains jours.

Les dernières procédures dans les Hauts-de-Seine
+96 ce mois12 dossiers ouverts au tribunal, du plus récent au plus ancien.
La recherche à la barre
Les 1 313 dossiers dans les Hauts-de-Seine, triés pour vous
Les jugements paraissent au BODACC en vrac, des milliers par mois, sans tri ni contexte. Nous les qualifions, les enrichissons des données financières publiques et vous laissons ne voir que ce qui vous concerne.
- 1Vos critères, pas une listeSecteur, commune, taille, type de procédure, fenêtre d'offres encore ouverte.
- 2Le délai avant toutUne reprise se joue en semaines. Chaque dossier affiche où il en est de sa fenêtre d'offres.
- 3Le nom, puis l'interlocuteurDénomination, puis mandataire ou administrateur désigné : ils se découvrent en ouvrant le dossier.
Gratuit, sans carte bancaire. Les dossiers de moins de trois semaines sont réservés aux abonnés.
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Le marché toutes activités dans les Hauts-de-Seine en chiffres
Sur les 1 313 procédures collectives en toutes activités dans les Hauts-de-Seine, 87 % sont des liquidations judiciaires. Premier secteur concerné : Services aux entreprises. 96 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Reprendre une entreprise en difficulté dans les Hauts-de-Seine en 2026
Dans les Hauts-de-Seine, le tribunal des activités économiques de Nanterre a prononcé 1 227 des 1 313 procédures en cours, soit 93 %. Les 22 autres juridictions intervenues sur le département se partagent le reste.
Sur ces 1 313 procédures, 1 141 sont des liquidations judiciaires et 158 seulement des redressements, et 14 sauvegardes. À 87 % de liquidations, ce qui se présente ici est presque toujours un fonds à racheter plutôt qu'une activité en marche.
Les procédures touchent 41 communes du département. Boulogne-Billancourt en compte 136, Neuilly-Sur-Seine en compte 132, Nanterre en compte 103, et aucune ne dépasse 10 % du total.
Trois secteurs portent l'essentiel des dossiers : services aux entreprises, 370 procédures ; commerce, 203 procédures ; btp / construction, 199 procédures. Les 5 autres secteurs représentés dans les Hauts-de-Seine se partagent 541 dossiers.
Au détail de l'activité déclarée, les métiers les plus touchés sont restauration traditionnelle (84), conseil pour les affaires et autres conseils de gestion (79), restauration de type rapide (72). Le département compte 216 activités distinctes en procédure.
1 dossiers sont en liquidation avec poursuite d'activité, soit 0 % du département : l'entreprise continue de tourner et se reprend en marche, sur une fenêtre courte fixée par le tribunal.
Parmi les liquidations dont le régime est connu, 71 % sont des liquidations SIMPLIFIÉES, une procédure bornée dans le temps qui laisse une fenêtre de reprise plus courte. Réagir vite y compte davantage qu'ailleurs.
L'âge médian des sociétés en procédure y est de 7 ans, l'âge où une entreprise a fait ses preuves sans avoir constitué de réserves. La forme dominante est « SAS », 67 % des dossiers.
59 mandataires judiciaires se partagent les dossiers du département, sans qu'aucun cabinet ne domine : les trois plus actifs n'en traitent que 44 %. Chaque dossier suppose un interlocuteur différent.
Le rythme ralentit nettement : 256 procédures ouvertes sur les trois derniers mois, contre 478 les trois précédents, soit 46 % de moins. Moins de dossiers signifie aussi moins de choix pour un repreneur qui cherche maintenant.
Un fonds de commerce s'y vend 155 044 € en médiane, soit 55 % de plus que la médiane française. La moitié des ventes se situent entre 60 039 € et 357 692 €, sur 3 270 cessions publiées au BODACC. L'entrée y coûte plus cher qu'ailleurs, sur un marché où la revente est plus rapide.
2 dossiers du département ont leur date limite de dépôt d'offre dans les trente jours. C'est la contrainte qui élimine le plus de candidats, avant même le financement : à la barre, un retard d'une heure rend une offre irrecevable.
Prix mesurés sur les cessions publiées au BODACC. Voir les prix de vente par métier.
Quels tribunaux jugent les procédures dans les Hauts-de-Seine ?
Répartition des 1 313 dossiers en cours par juridiction ayant prononcé le jugement d'ouverture.
- Tribunal des Activités Economiques de Nanterre1 227 · 93 %
- Tribunal des Activités Economiques de Paris37 · 3 %
- Tribunal des Activités Economiques de Versailles11 · 1 %
- Tribunal de Commerce de Créteil11 · 1 %
- Tribunal de Commerce d'Evry4 · < 1 %
- Tribunal de Commerce de Bobigny3 · < 1 %
17 autres juridictions sont intervenues sur des dossiers du département.
À quel prix se vendent les fonds de commerce dans les Hauts-de-Seine ?
Mesuré sur 3 270 cessions réellement conclues et publiées au BODACC, toutes activités confondues.
Où sont les dossiers dans les Hauts-de-Seine ?
41 communes concernées.
- Boulogne-Billancourt136
- Neuilly-Sur-Seine132
- Nanterre103
- Asnieres-Sur-Seine83
- Levallois-Perret81
- Clichy63
- Colombes61
- Rueil-Malmaison54
- Puteaux53
- Courbevoie50
Quels métiers dans les Hauts-de-Seine ?
216 activités distinctes en procédure, au code déclaré.
- Restauration traditionnelle84
- Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion79
- Restauration de type rapide72
- Transports de voyageurs par taxis46
- Conseil en systèmes et logiciels informatiques37
- Construction de maisons individuelles34
- Formation continue d'adultes29
- Transports routiers de fret de proximité27
- Programmation informatique26
- Coiffure26

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans les Hauts-de-Seine est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre dans les Hauts-de-Seine, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Par secteur en Île-de-France
Questions fréquentes
- 1 313 procédures collectives sont actuellement recensées dans les Hauts-de-Seine, dont 1 141 liquidations judiciaires et 158 redressements. Ces chiffres proviennent des publications du BODACC et sont recalculés chaque jour.
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