
Données BODACC officielles · Santé / Médical en Île-de-France · mise à jour quotidienne
176établissements de santé à reprendre en Île-de-Franceen liquidation ou redressement judiciaire

Santé / Médical en Île-de-France : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché santé / médical en Île-de-France en chiffres
Sur les 176 procédures collectives en santé / médical en Île-de-France, 61 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Paris. 8 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Établissements de santé en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 176 dossiers se répartissent sur 8 départements sans qu'aucun ne dépasse 25 % : Paris (75) arrive en tête avec 44, devant Essonne (91) avec 32 et Seine-Saint-Denis (93) avec 31.
Dans l'Essonne (91), les établissements de santé pèsent plus lourd qu'ailleurs : 18 % des dossiers du secteur en Île-de-France, alors que le département ne porte que 8 % des procédures de la région toutes activités confondues.
C'est dans les Hauts-de-Seine (92) que l'on trouve le plus d'entreprises encore en activité : 6 des 10 dossiers sont des redressements ou des sauvegardes, soit 60 %, contre 39 % sur l'ensemble de la région.
- Paris (75)dont 17 en redressement ou sauvegarde44
- Essonne (91)dont 14 en redressement ou sauvegarde32
- Seine-Saint-Denis (93)dont 13 en redressement ou sauvegarde31
- Val-de-Marne (94)dont 7 en redressement ou sauvegarde20
- Seine-et-Marne (77)dont 5 en redressement ou sauvegarde19
- Yvelines (78)dont 4 en redressement ou sauvegarde11
- Hauts-de-Seine (92)dont 6 en redressement ou sauvegarde10
- Val-d'Oise (95)dont 2 en redressement ou sauvegarde9
Quelles activités, devant quels tribunaux
Trois activités font à elles seules 51 % des dossiers : pratique dentaire (86.23Z) avec 37, aide à domicile (88.10A) avec 28 et activités des infirmiers et des sages-femmes (86.90D) avec 25.
18 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal des activités économiques de Paris, n'en compte que 47, soit 27 %. 74 procédures, soit 42 %, viennent d'un tribunal judiciaire, la juridiction des professions libérales de santé, qui ne sont pas commerçantes. Les tribunaux des activités économiques de Paris et de Versailles, avec 1 autre du même type, qui remplacent le tribunal de commerce à titre expérimental depuis le 1er janvier 2025, ont prononcé 66 de ces procédures, soit 38 %.
Activités les plus touchées
- Pratique dentaireCode NAF 86.23Z37
- Aide à domicileCode NAF 88.10A28
- Activités des infirmiers et des sages-femmesCode NAF 86.90D25
- Activité des médecins généralistesCode NAF 86.21Z19
- Action sociale sans hébergement n.c.a.Code NAF 88.99B16
- Accueil de jeunes enfantsCode NAF 88.91A13
- AmbulancesCode NAF 86.90A10
- Autres activités des médecins spécialistesCode NAF 86.22C9
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal des activités économiques de Paris47
- tribunal judiciaire d'Evry26
- tribunal judiciaire de Bobigny24
- tribunal judiciaire de Créteil12
- tribunal des activités économiques de Versailles10
- tribunal de commerce de Meaux9
- tribunal des activités économiques de Nanterre9
- tribunal de commerce de Créteil6
Et 10 autres juridictions, pour 33 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 176 entreprises, 4 détiennent une marque déposée à l'INPI.
L'âge médian des entreprises au jugement est de 9 ans, et 18 avaient plus de vingt ans d'existence. Pour les 30 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 380 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans la santé en Île-de-France est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Île-de-France, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) santé / médical en Île-de-France : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Santé / Médical en Île-de-France
En Île-de-France, 176 dossiers d'établissements de santé sont en procédure collective, et 68 d'entre eux, soit 39 %, sont des redressements ou des sauvegardes : une proportion élevée d'entreprises encore en activité, que l'on peut reprendre en marche plutôt qu'à l'arrêt. 8 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours.
En Île-de-France, les procédures collectives dans la santé concernent surtout deux familles d'activités : la santé humaine (cabinets médicaux et dentaires, laboratoires d'analyses, centres de santé, cliniques) et l'action sociale sans hébergement (aide à domicile, services à la personne, crèches).
Les dossiers se répartissent entre Paris (75) et les départements de petite et grande couronne, dont l'Essonne (91), la Seine-Saint-Denis (93) et le Val-de-Marne (94).
Particularité du secteur : les structures de soins, souvent essentielles, sont plus volontiers maintenues en activité en redressement judiciaire pour permettre une reprise.
Le contexte national est tendu : la France a franchi un record de 69 957 défaillances d'entreprises en 2025 (+3,1 %), et le secteur social concentre à lui seul 12 % des défaillances de plus de 100 salariés, contre 2 % de l'ensemble (Altares).
Pour un repreneur, reprendre une structure de santé à la barre, c'est récupérer une patientèle ou une file active, des agréments et autorisations souvent longs à obtenir, des locaux conformes et des équipes qualifiées, sans le passif social et fiscal.
Sources : Altares — Bilan 2025 des défaillances d'entreprises en France · Le Journal des Entreprises — Près de 70 000 défaillances en 2025, un record
Trois vérifications avant de déposer une offre
- L'autorisation de l'ARS : la procédure de transfert, à lancer dès la détection du dossier.
- Les conventions : celles de l'Assurance maladie et des mutuelles qui survivent à la procédure.
- Le personnel qualifié : difficile à remplacer à court terme.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Île-de-France. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page établissements de santé en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Île-de-France, les établissements de santé se vendent 120 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 35 000 € et 246 868 €, sur 121 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des établissements de santé se sont vendus en Île-de-France
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs en Île-de-France
Santé / Médical dans d'autres régions
- Santé / Médical dans les Hauts-de-France
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Questions fréquentes
- 176 à ce jour : 108 liquidations judiciaires et 68 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Paris (75), 44 dossiers, et Essonne (91), 32 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
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