
Données BODACC officielles · BTP / Construction en Île-de-France · mise à jour quotidienne
2 433entreprises du BTP à reprendre en Île-de-Franceen liquidation ou redressement judiciaire

BTP / Construction en Île-de-France : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
Recevoir les alertes btp / construction en Île-de-France
Notification email dès qu'une nouvelle procédure est publiée au BODACC.
Le marché btp / construction en Île-de-France en chiffres
Sur les 2 433 procédures collectives en btp / construction en Île-de-France, 91 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Seine-Saint-Denis. 175 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Entreprises du BTP en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 2 433 dossiers se répartissent sur 8 départements sans qu'aucun ne dépasse 24 % : Seine-Saint-Denis (93) arrive en tête avec 590, devant Seine-et-Marne (77) avec 418 et Paris (75) avec 407.
En Seine-Saint-Denis (93), les entreprises du btp pèsent plus lourd qu'ailleurs : 24 % des dossiers du secteur en Île-de-France, alors que le département ne porte que 16 % des procédures de la région toutes activités confondues. À Paris (75), c'est l'inverse : 17 % des dossiers du secteur, pour 29 % des procédures toutes activités.
- Seine-Saint-Denis (93)dont 37 en redressement ou sauvegarde590
- Seine-et-Marne (77)dont 63 en redressement ou sauvegarde418
- Paris (75)dont 30 en redressement ou sauvegarde407
- Essonne (91)dont 20 en redressement ou sauvegarde242
- Val-de-Marne (94)dont 26 en redressement ou sauvegarde233
- Yvelines (78)dont 19 en redressement ou sauvegarde191
- Hauts-de-Seine (92)dont 12 en redressement ou sauvegarde186
- Val-d'Oise (95)dont 2 en redressement ou sauvegarde166
Quelles activités, devant quels tribunaux
Le secteur est éclaté en Île-de-France : 36 activités différentes se partagent les 2 433 dossiers, et la plus fréquente, travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment (43.99C), n'en réunit que 454, soit 19 %. Viennent ensuite construction de maisons individuelles (41.20A) avec 298 et travaux de peinture et vitrerie (43.34Z) avec 258.
44 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal de commerce de Bobigny, n'en compte que 571, soit 23 %. Les tribunaux des activités économiques de Paris et de Nanterre, avec 2 autres du même type, qui remplacent le tribunal de commerce à titre expérimental depuis le 1er janvier 2025, ont prononcé 757 de ces procédures, soit 31 %.
Activités les plus touchées
- Travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtimentCode NAF 43.99C454
- Construction de maisons individuellesCode NAF 41.20A298
- Travaux de peinture et vitrerieCode NAF 43.34Z258
- Travaux d'installation électrique dans tous locauxCode NAF 43.21A246
- Travaux d'installation d'eau et de gaz en tous locauxCode NAF 43.22A122
- Travaux d'installation d'équipements thermiques et de climatisationCode NAF 43.22B114
- Travaux de menuiserie bois et PVCCode NAF 43.32A105
- Construction d'autres bâtimentsCode NAF 41.20B102
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal de commerce de Bobigny571
- tribunal des activités économiques de Paris373
- tribunal de commerce de Meaux234
- tribunal de commerce de Créteil227
- tribunal de commerce d'Evry223
- tribunal de commerce de Melun208
- tribunal des activités économiques de Nanterre197
- tribunal des activités économiques de Versailles186
Et 36 autres juridictions, pour 214 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 2 433 entreprises, 7 détiennent une marque déposée à l'INPI et 109 ont remporté des marchés publics.
Ce sont souvent des entreprises jeunes : 520 avaient moins de trois ans au jugement, soit 21 %, et l'âge médian ne dépasse pas 6 ans. Pour les 834 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 290 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans le btp en Île-de-France est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Île-de-France, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) btp / construction en Île-de-France : ce qu'il faut savoir
Contexte local — BTP / Construction en Île-de-France
En Île-de-France, les 2 433 dossiers d'entreprises du btp en procédure collective sont presque tous des liquidations judiciaires : 209 seulement, soit 9 %, relèvent d'un redressement ou d'une sauvegarde. Ce qui se présente ici est le plus souvent un fonds ou des actifs à racheter. 175 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours.
Le BTP francilien traverse une crise structurelle inédite depuis 1980.
En 2024, 3 540 entreprises du bâtiment en Île-de-France ont été placées en procédure collective, soit une hausse de +49 % en un an selon la Fédération Française du Bâtiment Grand Paris IDF.
La cause est mécanique : les mises en chantier de logements neufs ont chuté au niveau le plus bas depuis 1980, pendant que les mises en vente s'effondraient de -43 % (INSEE, bilan économique IDF 2024).
Les artisans et PME du second œuvre (électriciens, plombiers, maçons, entreprises de rénovation énergétique) qui dépendent du résidentiel neuf se retrouvent en sous-charge structurelle sans trésorerie tampon.
Les Yvelines (-42,4 % d'autorisations de construire) et la Seine-et-Marne concentrent les situations les plus critiques, tandis que Paris intra-muros affiche une légère reprise des mises en chantier (+38,1 %).
Pour un repreneur, ce contexte libère des dossiers BTP porteurs d'actifs qui prennent des années à constituer ex nihilo : matériel de chantier, agréments RGE et Qualibat, équipes formées, disponibles à 30 à 60 % sous le prix de marché, sans passif à reprendre.
Sources : FFB Grand Paris IDF — 3 540 défaillances bâtiment IDF en 2024 (+49 %) · INSEE — Construction logements neufs IDF, bilan économique 2024 · Batiweb — Bâtiment en Île-de-France : la crise s'installe durablement
Trois vérifications avant de déposer une offre
- Les qualifications : RGE, Qualibat et agréments ne se transfèrent pas d'office.
- La garantie décennale : la couverture des chantiers antérieurs à la reprise.
- Le matériel : engins, nacelles et véhicules expertisés par un tiers indépendant.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Île-de-France. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page entreprises du BTP en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Île-de-France, les entreprises du BTP se vendent 100 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 50 000 € et 200 000 €, sur 258 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des entreprises du BTP se sont vendus en Île-de-France
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs en Île-de-France
BTP / Construction dans d'autres régions
- BTP / Construction dans les Hauts-de-France
- BTP / Construction en Auvergne-Rhône-Alpes
- BTP / Construction en Occitanie
- BTP / Construction en Nouvelle-Aquitaine
- BTP / Construction dans le Grand Est
- BTP / Construction en Provence-Alpes-Côte d'Azur
- BTP / Construction dans les Pays de la Loire
- BTP / Construction en Bretagne
- BTP / Construction en Normandie
- BTP / Construction en Bourgogne-Franche-Comté
- BTP / Construction à Mayotte
- BTP / Construction en Corse
- BTP / Construction à La Réunion
- BTP / Construction en Martinique
- BTP / Construction en Guadeloupe
- BTP / Construction en Guyane
- BTP / Construction en Centre-Val de Loire
Questions fréquentes
- 2 433 à ce jour : 2 224 liquidations judiciaires et 209 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Seine-Saint-Denis (93), 590 dossiers, et Seine-et-Marne (77), 418 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
Les meilleures reprises en Île-de-France partent vite.
Créez votre alerte gratuite et soyez prévenu en premier dès qu'une entreprise du secteur btp / construction entre en procédure collective.












