
Données BODACC officielles · Transport / Logistique en Île-de-France · mise à jour quotidienne
797entreprises de transport à reprendre en Île-de-Franceen liquidation ou redressement judiciaire

Transport / Logistique en Île-de-France : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché transport / logistique en Île-de-France en chiffres
Sur les 797 procédures collectives en transport / logistique en Île-de-France, 90 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Seine-Saint-Denis. 78 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Entreprises de transport en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 797 dossiers se répartissent sur 8 départements sans qu'aucun ne dépasse 22 % : Seine-Saint-Denis (93) arrive en tête avec 174, devant Seine-et-Marne (77) avec 136 et Paris (75) avec 123.
En Seine-Saint-Denis (93), les entreprises de transport pèsent plus lourd qu'ailleurs : 22 % des dossiers du secteur en Île-de-France, alors que le département ne porte que 16 % des procédures de la région toutes activités confondues. À Paris (75), c'est l'inverse : 15 % des dossiers du secteur, pour 29 % des procédures toutes activités.
- Seine-Saint-Denis (93)dont 19 en redressement ou sauvegarde174
- Seine-et-Marne (77)dont 21 en redressement ou sauvegarde136
- Paris (75)dont 9 en redressement ou sauvegarde123
- Hauts-de-Seine (92)dont 4 en redressement ou sauvegarde95
- Val-de-Marne (94)dont 5 en redressement ou sauvegarde77
- Essonne (91)dont 4 en redressement ou sauvegarde72
- Val-d'Oise (95)dont 8 en redressement ou sauvegarde66
- Yvelines (78)dont 7 en redressement ou sauvegarde54
Quelles activités, devant quels tribunaux
Une activité domine les dossiers d'entreprises de transport en Île-de-France : transports de voyageurs par taxis (49.32Z), avec 297 dossiers sur 797, soit 37 %. Suivent transports routiers de fret de proximité (49.41B), 260, et transports routiers de fret interurbains (49.41A), 132.
15 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal de commerce de Bobigny, n'en compte que 170, soit 21 %. Les tribunaux des activités économiques de Paris et de Nanterre, avec 2 autres du même type, qui remplacent le tribunal de commerce à titre expérimental depuis le 1er janvier 2025, ont prononcé 276 de ces procédures, soit 35 %.
Activités les plus touchées
- Transports de voyageurs par taxisCode NAF 49.32Z297
- Transports routiers de fret de proximitéCode NAF 49.41B260
- Transports routiers de fret interurbainsCode NAF 49.41A132
- Autres activités de poste et de courrierCode NAF 53.20Z23
- Services de déménagementCode NAF 49.42Z20
- Affrètement et organisation des transportsCode NAF 52.29B15
- Services auxiliaires des transports terrestresCode NAF 52.21Z10
- Autres transports routiers de voyageursCode NAF 49.39B9
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal de commerce de Bobigny170
- tribunal des activités économiques de Paris125
- tribunal de commerce de Meaux97
- tribunal des activités économiques de Nanterre93
- tribunal de commerce de Créteil73
- tribunal de commerce d'Evry69
- tribunal de commerce de Pontoise65
- tribunal des activités économiques de Versailles57
Et 7 autres juridictions, pour 48 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 797 entreprises, 3 détiennent une marque déposée à l'INPI et 4 ont remporté des marchés publics.
L'âge médian des entreprises au jugement est de 6 ans, et 43 avaient plus de vingt ans d'existence. Pour les 243 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 150 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans le transport en Île-de-France est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Île-de-France, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) transport / logistique en Île-de-France : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Transport / Logistique en Île-de-France
En Île-de-France, les 797 dossiers d'entreprises de transport en procédure collective sont presque tous des liquidations judiciaires : 77 seulement, soit 10 %, relèvent d'un redressement ou d'une sauvegarde. Ce qui se présente ici est le plus souvent un fonds ou des actifs à racheter. 78 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours.
L'Île-de-France concentre à elle seule 16 151 défaillances d'entreprises en 2024 (+18 %), soit le volume le plus élevé de toutes les régions françaises.
Dans ce total, le transport et la logistique figurent parmi les secteurs les plus sinistrés : au niveau national, les défaillances du transport-entreposage atteignaient en 2025 un niveau 64 % supérieur à leur moyenne de long terme (2010-2019), selon Altares.
La livraison à domicile de colis et repas a connu une explosion de +255 % sur un an, un segment sur-représenté en Île-de-France. La géographie régionale crée des poches de vulnérabilité bien identifiées.
Autour de Roissy-CDG, les coursiers et transitaires aériens ont subi la compression des marges par les grands intégrateurs (DHL, FedEx).
À Orly et dans le Val-de-Marne, les petits transporteurs frigorifiques liés au marché de Rungis peinent à renouveler des flottes vieillissantes.
En Seine-Saint-Denis, les entrepôts de logistique e-commerce ont vu leurs volumes captés par Amazon Logistics et GLS, laissant les sous-traitants locaux sans donneur d'ordre suffisant.
L'Essonne et les Hauts-de-Seine concentrent des PME de transport interurbain dont la trésorerie reste très tendue : 47 % des dirigeants du secteur évoquaient une demande insuffisante à fin 2025 (SGTCF).
La ZFE Métropole du Grand Paris ajoute une contrainte structurelle majeure.
Depuis le 1er janvier 2025, les véhicules Crit'Air 3 (diesels d'avant 2011) sont interdits de circulation dans les 77 communes du périmètre A86, du lundi au dimanche de 8h à 20h.
Pour un transporteur routier exploitant une flotte de 5 à 10 véhicules, le coût de renouvellement vers l'Euro 6 ou l'électrique est hors de portée sans aide publique. C'est précisément là qu'une reprise en liquidation judiciaire crée de la valeur.
Les actifs cédés comprennent des licences de transport (difficiles à obtenir ex nihilo), des emplacements de quai sous bail commercial, des contrats-cadres avec des donneurs d'ordre locaux, et parfois des véhicules récents repris à prix de marché secondaire.
Un repreneur disposant déjà d'une flotte conforme à la ZFE peut acquérir ces actifs sous leur valeur comptable.
En 2026, les opportunités restent nombreuses : 443 procédures TRM ont été ouvertes au seul premier trimestre 2026 (SGTCF/trans.info), et le segment interurbain repart à la hausse (+12 %) après un répit de courte durée.
Sources : SGTCF — Faillites de transporteurs routiers en France : une année 2026 qui démarre sous tension · Auto Infos — Près de 70 000 défaillances d'entreprises en 2025 : fragilités marquées dans le transport · Métropole du Grand Paris — La Zone à Faibles Emissions métropolitaine (ZFE)
Trois vérifications avant de déposer une offre
- Le registre des transporteurs : l'inscription, et un gestionnaire de transport attaché à l'entreprise.
- Le parc : kilométrage réel, chronotachygraphes, carnets d'entretien.
- Les donneurs d'ordre : ceux qui continueront avec le repreneur, à identifier avant l'offre.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Île-de-France. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page entreprises de transport en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Île-de-France, les entreprises de transport se vendent 140 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 50 000 € et 360 000 €, sur 161 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des entreprises de transport se sont vendus en Île-de-France
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs en Île-de-France
Transport / Logistique dans d'autres régions
- Transport / Logistique dans les Hauts-de-France
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Questions fréquentes
- 797 à ce jour : 720 liquidations judiciaires et 77 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Seine-Saint-Denis (93), 174 dossiers, et Seine-et-Marne (77), 136 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
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