
Données BODACC officielles · Restauration en Île-de-France · mise à jour quotidienne
1 274restaurants et débits de boisson à reprendre en Île-de-Franceen liquidation ou redressement judiciaire

Restauration en Île-de-France : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché restauration en Île-de-France en chiffres
Sur les 1 274 procédures collectives en restauration en Île-de-France, 83 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Paris. 80 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Restaurants et débits de boisson en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 1 274 dossiers se répartissent sur 8 départements sans qu'aucun ne dépasse 35 % : Paris (75) arrive en tête avec 449, devant Hauts-de-Seine (92) avec 168 et Seine-et-Marne (77) avec 159.
À Paris (75), les restaurants et débits de boisson pèsent plus lourd qu'ailleurs : 35 % des dossiers du secteur en Île-de-France, alors que le département ne porte que 29 % des procédures de la région toutes activités confondues.
- Paris (75)dont 71 en redressement ou sauvegarde449
- Hauts-de-Seine (92)dont 27 en redressement ou sauvegarde168
- Seine-et-Marne (77)dont 40 en redressement ou sauvegarde159
- Seine-Saint-Denis (93)dont 32 en redressement ou sauvegarde149
- Yvelines (78)dont 15 en redressement ou sauvegarde121
- Val-de-Marne (94)dont 16 en redressement ou sauvegarde108
- Essonne (91)dont 6 en redressement ou sauvegarde63
- Val-d'Oise (95)dont 10 en redressement ou sauvegarde57
Quelles activités, devant quels tribunaux
Une activité domine les dossiers de restaurants et débits de boisson en Île-de-France : restauration traditionnelle (56.10A), avec 595 dossiers sur 1 274, soit 47 %. Suivent restauration de type rapide (56.10C), 528, et débits de boissons (56.30Z), 92.
Le premier guichet est le tribunal des activités économiques de Paris, qui a prononcé 443 des 1 274 procédures, soit 35 %. Les 20 autres juridictions se partagent le reste, le tribunal des activités économiques de Nanterre en tête avec 163. Les tribunaux des activités économiques de Paris et de Nanterre, avec 2 autres du même type, qui remplacent le tribunal de commerce à titre expérimental depuis le 1er janvier 2025, ont prononcé 728 de ces procédures, soit 57 %.
Activités les plus touchées
- Restauration traditionnelleCode NAF 56.10A595
- Restauration de type rapideCode NAF 56.10C528
- Débits de boissonsCode NAF 56.30Z92
- Services des traiteursCode NAF 56.21Z52
- Cafétérias et autres libres-servicesCode NAF 56.10B4
- Restauration collective sous contratCode NAF 56.29A3
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal des activités économiques de Paris443
- tribunal des activités économiques de Nanterre163
- tribunal de commerce de Bobigny147
- tribunal des activités économiques de Versailles121
- tribunal de commerce de Créteil108
- tribunal de commerce de Meaux102
- tribunal de commerce de Melun61
- tribunal de commerce d'Evry59
Et 13 autres juridictions, pour 70 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 1 274 entreprises, 27 détiennent une marque déposée à l'INPI, 8 ont remporté des marchés publics et 40 exploitent l'enseigne d'un réseau de franchise.
L'âge médian des entreprises au jugement est de 6 ans, et 100 avaient plus de vingt ans d'existence. Pour les 414 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 260 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans la restauration en Île-de-France est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Île-de-France, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) restauration en Île-de-France : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Restauration en Île-de-France
En Île-de-France, 1 274 dossiers de restaurants et débits de boisson sont en procédure collective, dont 217 redressements ou sauvegardes (17 %) et 1 057 liquidations judiciaires. 80 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours. 2 offres de reprise sont à déposer dans les 30 prochains jours.
La restauration est le secteur le plus sinistré d'Île-de-France en 2025, avec un bond de +43 % des liquidations judiciaires en glissement annuel, soit plus du double de la progression nationale (+17 %).
Les causes sont structurelles : les loyers commerciaux parisiens atteignent 5 000 à 10 000 € par mois pour 50 à 80 m², contraignant un restaurant à générer 2 000 € de chiffre d'affaires quotidien pour rester viable.
La hausse simultanée des coûts d'énergie (+80 % depuis 2022) et des matières premières a réduit à néant les marges de centaines d'établissements pourtant bien situés.
La restauration rapide concentre les volumes les plus importants : 666 liquidations judiciaires au seul premier trimestre 2025, portées par l'effondrement des dark kitchens et des concepts de livraison nés pendant le boom 2020-2022.
Pour un repreneur, cela crée une opportunité rare : accéder à des fonds de commerce complets (cuisines professionnelles, mobilier, licence IV) dans des emplacements inaccessibles au prix de marché.
Les 10e, 11e, 19e et 20e arrondissements, où la densité de restaurants se conjugue à des loyers élevés, sont des terrains de recherche naturels.
Sources : CCI Paris IDF — Bulletin santé entreprises 2024 · HR-Infos — Liquidations judiciaires restauration rapide T1 2025
Trois vérifications avant de déposer une offre
- La licence : attachée au fonds, et non à la personne du gérant.
- L'hygiène : le dernier rapport d'inspection sanitaire, à demander avant la visite.
- L'équipe : le second de cuisine ou le barman à garder, à rencontrer avant l'audience.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Île-de-France. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page restaurants et débits de boisson en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Île-de-France, les restaurants et débits de boisson se vendent 150 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 70 000 € et 300 000 €, sur 8 896 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des restaurants et débits de boisson se sont vendus en Île-de-France
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
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- Restauration dans les Hauts-de-France
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Questions fréquentes
- 1 274 à ce jour : 1 057 liquidations judiciaires et 217 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Paris (75), 449 dossiers, et Hauts-de-Seine (92), 168 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
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