
Données BODACC officielles · Agriculture en Bretagne · mise à jour quotidienne
71exploitations agricoles à reprendre en Bretagneen liquidation ou redressement judiciaire

Agriculture en Bretagne : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché agriculture en Bretagne en chiffres
Sur les 71 procédures collectives en agriculture en Bretagne, 51 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Côtes-d'Armor. 4 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Exploitations agricoles en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Deux départements portent 66 % des 71 dossiers : Côtes-d'Armor (22) avec 24 et Finistère (29) avec 23. Troisième : Ille-et-Vilaine (35), avec 12.
Dans les Côtes-d'Armor (22), les exploitations agricoles pèsent plus lourd qu'ailleurs : 34 % des dossiers du secteur en Bretagne, alors que le département ne porte que 18 % des procédures de la région toutes activités confondues. En Ille-et-Vilaine (35), c'est l'inverse : 17 % des dossiers du secteur, pour 34 % des procédures toutes activités.
- Côtes-d'Armor (22)dont 13 en redressement ou sauvegarde24
- Finistère (29)dont 11 en redressement ou sauvegarde23
- Ille-et-Vilaine (35)dont 7 en redressement ou sauvegarde12
- Morbihan (56)dont 4 en redressement ou sauvegarde12
Quelles activités, devant quels tribunaux
Le secteur est éclaté en Bretagne : 16 activités différentes se partagent les 71 dossiers, et la plus fréquente, élevage de vaches laitières (01.41Z), n'en réunit que 13, soit 18 %. Viennent ensuite pêche en mer (03.11Z) avec 7 et élevage de porcins (01.46Z) avec 7.
Le premier guichet est le tribunal des activités économiques de Saint-Brieuc, qui a prononcé 22 des 71 procédures, soit 31 %. Les 11 autres juridictions se partagent le reste, le tribunal judiciaire de Quimper en tête avec 10. 38 procédures, soit 54 %, viennent d'un tribunal judiciaire, la juridiction des exploitants agricoles, qui ne sont pas commerçants. Le tribunal des activités économiques de Saint-Brieuc, qui remplace le tribunal de commerce à titre expérimental depuis le 1er janvier 2025, a prononcé 22 de ces procédures, soit 31 %.
Activités les plus touchées
- Élevage de vaches laitièresCode NAF 01.41Z13
- Pêche en merCode NAF 03.11Z7
- Élevage de porcinsCode NAF 01.46Z7
- Activités de soutien aux culturesCode NAF 01.61Z6
- Culture de légumes, de melons, de racines et de tuberculesCode NAF 01.13Z6
- Élevage de volaillesCode NAF 01.47Z6
- Élevage de chevaux et d'autres équidésCode NAF 01.43Z5
- Culture et élevage associésCode NAF 01.50Z3
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal des activités économiques de Saint-Brieuc22
- tribunal judiciaire de Quimper10
- tribunal judiciaire de Rennes8
- tribunal judiciaire de Brest7
- tribunal judiciaire de Vannes6
- tribunal de commerce de Quimper5
- tribunal judiciaire de Lorient4
- tribunal judiciaire de Saint-Malo3
Et 4 autres juridictions, pour 6 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Ce sont des entreprises installées : l'âge médian au jugement atteint 13 ans, et 18 avaient plus de vingt ans d'existence.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans l'agriculture en Bretagne est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Bretagne, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre une entreprise en Bretagne : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Agriculture en Bretagne
En Bretagne, 71 dossiers d'exploitations agricoles sont en procédure collective, et 35 d'entre eux, soit 49 %, sont des redressements ou des sauvegardes : une proportion élevée d'entreprises encore en activité, que l'on peut reprendre en marche plutôt qu'à l'arrêt. 4 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours.
En Bretagne, première région halieutique de France, les procédures collectives concernent aussi bien l'agriculture que la pêche, dans le Finistère (Brest, Quimper), le Morbihan, les Côtes-d'Armor et l'Ille-et-Vilaine.
Une partie des dossiers sont des redressements judiciaires, soit des exploitations ou des navires encore en activité où une reprise précoce reste possible.
Les activités couvrent l'élevage laitier, le maraîchage, la pêche maritime en mer, la conchyliculture (huîtres, moules), l'aquaculture côtière et l'élevage d'ovins et de volailles.
Particularité juridique essentielle : les exploitants agricoles et les patrons pêcheurs non commerçants relèvent du tribunal judiciaire (et non du tribunal de commerce), avec une procédure de sauvegarde agricole spécifique.
Pour un repreneur, l'actif peut comprendre terres ou bail rural, matériel agricole ou navire de pêche, licences de pêche (quotas, longues à obtenir), concessions conchylicoles ou installations aquacoles, des droits très difficiles à reconstituer ex nihilo.
Sources : Altares — Bilan 2025 des défaillances d'entreprises en France · Le Journal des Entreprises — Près de 70 000 défaillances en 2025, un record
Trois vérifications avant de déposer une offre
- Les droits à paiement de base (PAC) : montant, transfert, statut d'agriculteur actif du repreneur.
- Le bail rural : l'accord du bailleur, à solliciter tout de suite.
- Les certifications : bio, AOP ou IGP ne se transfèrent pas d'office.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Bretagne. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page exploitations agricoles en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Bretagne, les exploitations agricoles se vendent 125 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 62 800 € et 330 000 €, sur 69 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des exploitations agricoles se sont vendus en Bretagne
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs en Bretagne
Agriculture dans d'autres régions
- Agriculture dans les Hauts-de-France
- Agriculture en Île-de-France
- Agriculture en Auvergne-Rhône-Alpes
- Agriculture en Occitanie
- Agriculture en Nouvelle-Aquitaine
- Agriculture dans le Grand Est
- Agriculture en Provence-Alpes-Côte d'Azur
- Agriculture dans les Pays de la Loire
- Agriculture en Normandie
- Agriculture en Bourgogne-Franche-Comté
- Agriculture à Mayotte
- Agriculture en Corse
- Agriculture à La Réunion
- Agriculture en Martinique
- Agriculture en Guadeloupe
- Agriculture en Guyane
- Agriculture en Centre-Val de Loire
Questions fréquentes
- 71 à ce jour : 36 liquidations judiciaires et 35 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Côtes-d'Armor (22), 24 dossiers, et Finistère (29), 23 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
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