
Données BODACC officielles · Agriculture dans le Grand Est · mise à jour quotidienne
48exploitations agricoles à reprendre dans le Grand Esten liquidation ou redressement judiciaire

Agriculture dans le Grand Est : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché agriculture dans le Grand Est en chiffres
Sur les 48 procédures collectives en agriculture dans le Grand Est, 63 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Marne. 4 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Exploitations agricoles en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 48 dossiers se répartissent sur 9 départements sans qu'aucun ne dépasse 27 % : Marne (51) arrive en tête avec 13, devant Aube (10) avec 8 et Meuse (55) avec 8.
Dans la Marne (51), les exploitations agricoles pèsent plus lourd qu'ailleurs : 27 % des dossiers du secteur dans le Grand Est, alors que le département ne porte que 12 % des procédures de la région toutes activités confondues. En Moselle (57), c'est l'inverse : 0 % des dossiers du secteur, pour 13 % des procédures toutes activités.
Aucun dossier n'est ouvert en Moselle (57) pour ce secteur.
- Marne (51)dont 5 en redressement ou sauvegarde13
- Aube (10)dont 3 en redressement ou sauvegarde8
- Meuse (55)uniquement des liquidations8
- Bas-Rhin (67)dont 4 en redressement ou sauvegarde5
- Ardennes (08)dont 2 en redressement ou sauvegarde4
- Vosges (88)dont 2 en redressement ou sauvegarde4
- Haut-Rhin (68)dont 2 en redressement ou sauvegarde3
- Meurthe-et-Moselle (54)uniquement des liquidations2
- Haute-Marne (52)uniquement des liquidations1
- Moselle (57)Aucun dossier ouvert0
Quelles activités, devant quels tribunaux
Trois activités font à elles seules 52 % des dossiers : activités de soutien aux cultures (01.61Z) avec 10, culture de céréales (à l'exception du riz), de légumineuses et de graines oléagineuses (01.11Z) avec 9 et services de soutien à l'exploitation forestière (02.40Z) avec 6.
16 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, n'en compte que 7, soit 15 %. 24 procédures, soit 50 %, viennent d'un tribunal judiciaire, la juridiction des exploitants agricoles, qui ne sont pas commerçants.
Activités les plus touchées
- Activités de soutien aux culturesCode NAF 01.61Z10
- Culture de céréales (à l'exception du riz), de légumineuses et de graines oléagineusesCode NAF 01.11Z9
- Services de soutien à l'exploitation forestièreCode NAF 02.40Z6
- Exploitation forestièreCode NAF 02.20Z4
- Culture de la vigneCode NAF 01.21Z4
- Culture de légumes, de melons, de racines et de tuberculesCode NAF 01.13Z3
- Élevage de vaches laitièresCode NAF 01.41Z3
- Élevage d'autres bovins et de bufflesCode NAF 01.42Z2
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne7
- tribunal de commerce de Bar-le-Duc6
- tribunal de commerce de Reims6
- tribunal judiciaire de Troyes5
- tribunal de commerce de Troyes3
- tribunal des activités économiques de Nancy3
- tribunal judiciaire de Saverne3
- tribunal de commerce de Sedan3
Et 8 autres juridictions, pour 12 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Ce sont des entreprises installées : l'âge médian au jugement atteint 17 ans, et 17 avaient plus de vingt ans d'existence.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans l'agriculture dans le Grand Est est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre dans le Grand Est, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre une entreprise dans le Grand Est : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Agriculture dans le Grand Est
Dans le Grand Est, 48 dossiers d'exploitations agricoles sont en procédure collective, et 18 d'entre eux, soit 38 %, sont des redressements ou des sauvegardes : une proportion élevée d'entreprises encore en activité, que l'on peut reprendre en marche plutôt qu'à l'arrêt. 4 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours.
En Grand Est, les procédures collectives agricoles concernent la Marne (Reims, Épernay, cœur de la Champagne), le Bas-Rhin (Alsace), les Ardennes, l'Aube, la Meuse et le Haut-Rhin.
Une partie des dossiers sont des redressements judiciaires, donc des exploitations encore en activité où une reprise précoce reste possible.
On y trouve des prestataires de services aux cultures (taille, traitements, vendanges), la filière forêt-sylviculture (massifs vosgien et ardennais), la viticulture (vignerons champenois indépendants et acteurs alsaciens en AOC Alsace, Crémant) et les grandes cultures céréalières (plaine champenoise).
Particularité juridique essentielle : les exploitants agricoles non commerçants relèvent du tribunal judiciaire (et non du tribunal de commerce), avec une procédure de sauvegarde agricole spécifique.
Pour un repreneur, l'actif peut comprendre des parcelles de vignes champenoises ou alsaciennes (AOC intransmissibles par d'autres voies), du matériel viticole, des massifs forestiers ou du matériel de grandes cultures.
Sources : Altares — Bilan 2025 des défaillances d'entreprises en France · Le Journal des Entreprises — Près de 70 000 défaillances en 2025, un record
Trois vérifications avant de déposer une offre
- Les droits à paiement de base (PAC) : montant, transfert, statut d'agriculteur actif du repreneur.
- Le bail rural : l'accord du bailleur, à solliciter tout de suite.
- Les certifications : bio, AOP ou IGP ne se transfèrent pas d'office.
Ces vérifications valent partout, pas seulement dans le Grand Est. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page exploitations agricoles en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
Dans le Grand Est, les exploitations agricoles se vendent 120 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 50 000 € et 202 500 €, sur 75 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des exploitations agricoles se sont vendus dans le Grand Est
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs dans le Grand Est
Agriculture dans d'autres régions
- Agriculture dans les Hauts-de-France
- Agriculture en Île-de-France
- Agriculture en Auvergne-Rhône-Alpes
- Agriculture en Occitanie
- Agriculture en Nouvelle-Aquitaine
- Agriculture en Provence-Alpes-Côte d'Azur
- Agriculture dans les Pays de la Loire
- Agriculture en Bretagne
- Agriculture en Normandie
- Agriculture en Bourgogne-Franche-Comté
- Agriculture à Mayotte
- Agriculture en Corse
- Agriculture à La Réunion
- Agriculture en Martinique
- Agriculture en Guadeloupe
- Agriculture en Guyane
- Agriculture en Centre-Val de Loire
Questions fréquentes
- 48 à ce jour : 30 liquidations judiciaires et 18 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Marne (51), 13 dossiers, et Aube (10), 8 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
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