
Données BODACC officielles · Restauration en Bretagne · mise à jour quotidienne
352restaurants et débits de boisson à reprendre en Bretagneen liquidation ou redressement judiciaire

Restauration en Bretagne : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
Recevoir les alertes restauration en Bretagne
Notification email dès qu'une nouvelle procédure est publiée au BODACC.
Le marché restauration en Bretagne en chiffres
Sur les 352 procédures collectives en restauration en Bretagne, 83 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Ille-et-Vilaine. 29 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Restaurants et débits de boisson en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 352 dossiers se répartissent sur 4 départements sans qu'aucun ne dépasse 32 % : Ille-et-Vilaine (35) arrive en tête avec 111, devant Finistère (29) avec 96 et Morbihan (56) avec 73.
Chaque département pèse ici à peu près ce qu'il pèse dans l'ensemble des procédures de la région. En Ille-et-Vilaine (35), premier du secteur, on compte 32 % des dossiers, pour 33 % toutes activités confondues. L'écart le plus net, 4 points en dessous, se trouve dans le Morbihan (56).
Quelles activités, devant quels tribunaux
Une activité domine les dossiers de restaurants et débits de boisson en Bretagne : restauration traditionnelle (56.10A), avec 160 dossiers sur 352, soit 45 %. Suivent restauration de type rapide (56.10C), 96, et débits de boissons (56.30Z), 90.
10 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal de commerce de Rennes, n'en compte que 92, soit 26 %.
Activités les plus touchées
- Restauration traditionnelleCode NAF 56.10A160
- Restauration de type rapideCode NAF 56.10C96
- Débits de boissonsCode NAF 56.30Z90
- Services des traiteursCode NAF 56.21Z6
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal de commerce de Rennes92
- tribunal des activités économiques de Saint-Brieuc58
- tribunal de commerce de Brest51
- tribunal de commerce de Quimper46
- tribunal de commerce de Lorient38
- tribunal de commerce de Vannes33
- tribunal de commerce de St-Malo27
- tribunal de commerce de Nantes5
Et 2 autres juridictions, pour 2 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 352 entreprises, 4 détiennent une marque déposée à l'INPI et 12 exploitent l'enseigne d'un réseau de franchise.
Ce sont souvent des entreprises jeunes : 137 avaient moins de trois ans au jugement, soit 39 %, et l'âge médian ne dépasse pas 4 ans. Pour les 39 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 450 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans la restauration en Bretagne est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Bretagne, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) restauration en Bretagne : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Restauration en Bretagne
En Bretagne, 352 dossiers de restaurants et débits de boisson sont en procédure collective, dont 61 redressements ou sauvegardes (17 %) et 291 liquidations judiciaires. 29 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours.
La restauration est le secteur central de la sinistralité bretonne : sur les 2 500 défaillances d'entreprises enregistrées en Bretagne en 2024 (+16,1 % sur un an selon l'INSEE), l'hébergement-restauration en représente 15 %, soit environ 375 établissements.
Le secteur affiche une progression de +19,4 %, deuxième secteur le plus sinistré de la région derrière la construction (+30,6 %).
La spécificité bretonne est la saisonnalité extrême : les zones côtières des Côtes-d'Armor, du Finistère et du Morbihan réalisent 25 à 30 % de leur chiffre d'affaires annuel en juillet-août.
La saison 2024 a déçu avec -3 % de nuitées (111,4 millions), et 56 % des professionnels ont constaté une baisse des dépenses en restauration : les vacanciers préféraient les locations avec cuisine pour réduire leurs dépenses.
Ce contexte fragilise en priorité les crêperies (2 000 en Bretagne, soit 50 % du parc national) et les restaurants de fruits de mer à ticket moyen de 20 à 30 €.
Le Morbihan (+24,1 % de défaillances en 2024) et les Côtes-d'Armor (+21,1 %) ont connu des hausses marquées. On y trouve des fonds de commerce bénéficiant d'une notoriété locale et d'emplacements côtiers qui resteraient inaccessibles au prix de marché.
Sources : INSEE — Bilan économique Bretagne 2024 · Tourisme Bretagne — Saison estivale 2024
Trois vérifications avant de déposer une offre
- La licence : attachée au fonds, et non à la personne du gérant.
- L'hygiène : le dernier rapport d'inspection sanitaire, à demander avant la visite.
- L'équipe : le second de cuisine ou le barman à garder, à rencontrer avant l'audience.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Bretagne. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page restaurants et débits de boisson en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Bretagne, les restaurants et débits de boisson se vendent 110 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 53 000 € et 220 000 €, sur 2 874 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des restaurants et débits de boisson se sont vendus en Bretagne
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs en Bretagne
Restauration dans d'autres régions
- Restauration dans les Hauts-de-France
- Restauration en Île-de-France
- Restauration en Auvergne-Rhône-Alpes
- Restauration en Occitanie
- Restauration en Nouvelle-Aquitaine
- Restauration dans le Grand Est
- Restauration en Provence-Alpes-Côte d'Azur
- Restauration dans les Pays de la Loire
- Restauration en Normandie
- Restauration en Bourgogne-Franche-Comté
- Restauration à Mayotte
- Restauration en Corse
- Restauration à La Réunion
- Restauration en Martinique
- Restauration en Guadeloupe
- Restauration en Guyane
- Restauration en Centre-Val de Loire
Questions fréquentes
- 352 à ce jour : 291 liquidations judiciaires et 61 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Ille-et-Vilaine (35), 111 dossiers, et Finistère (29), 96 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
Les meilleures reprises en Bretagne partent vite.
Créez votre alerte gratuite et soyez prévenu en premier dès qu'une entreprise du secteur restauration entre en procédure collective.











