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Données BODACC · Mises à jour quotidiennement

Restauration en liquidation judiciaire
à reprendre en Bretagne

221 opportunités en procédure collective détectées en Bretagne dans le secteur restauration, dont 25 ce mois-ci. restaurants, cafés, hôtels et débits de boisson. Alertes email sous 48h, score de viabilité calculé sur chaque dossier.

221
opportunités actives
25
détectées ce mois
−40 %
décote vs marché
48h
délai d'alerte
Source BODACC officielleMis à jour le 19 juin 2026Fiches complètes sur inscription gratuite

221 résultats · Restauration en Bretagne

Type :Liquidation judiciaireRedressement judiciaireSauvegarde
LJ

Traiteur Le Corzic

Services des traiteurs

Plouha
1-2 salariés
Détecté il y a 9 jours
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RJ

Merceron Restauration

Débits de boissons

Cherrueix
6-9 salariés
Détecté il y a 10 jours
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LJ

Horizons Gastronomie H&s

Restauration traditionnelle

Saint-Malo
NN
Détecté il y a 10 jours
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Fiche complète disponible
sur inscription gratuite

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LJ

Le Tropical

Débits de boissons

Lorient
NN
Détecté il y a 14 jours
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Fiche complète disponible
sur inscription gratuite

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LJ

Le Bourg De Paille

Restauration traditionnelle

Yffiniac
NN
Détecté il y a 16 jours
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Fiche complète disponible
sur inscription gratuite

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LJ

Oscar Road

Restauration de type rapide

Bourbriac
NN
Détecté il y a 16 jours
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Reprendre un(e) restauration en Bretagne : ce qu'il faut savoir

Contexte local — Restauration en Bretagne

La restauration est le secteur central de la sinistralité bretonne : sur les 2 500 défaillances d'entreprises enregistrées en Bretagne en 2024 (+16,1 % sur un an selon l'INSEE), l'hébergement-restauration en représente 15 %, soit environ 375 établissements. Le secteur affiche une progression de +19,4 %, deuxième secteur le plus sinistré de la région derrière la construction (+30,6 %). La spécificité bretonne est la saisonnalité extrême : les zones côtières des Côtes-d'Armor, du Finistère et du Morbihan réalisent 25 à 30 % de leur chiffre d'affaires annuel en juillet-août. La saison 2024 a déçu avec -3 % de nuitées (111,4 millions), et 56 % des professionnels ont constaté une baisse des dépenses en restauration : les vacanciers préféraient les locations avec cuisine pour réduire leurs dépenses. Ce contexte fragilise en priorité les crêperies (2 000 en Bretagne, soit 50 % du parc national) et les restaurants de fruits de mer à ticket moyen de 20-30 €. Le Morbihan (+24,1 % de défaillances en 2024) et les Côtes-d'Armor (+21,1 %) sont les départements où les opportunités de reprise à la barre sont les plus nombreuses, avec des fonds de commerce bénéficiant d'une notoriété locale et d'emplacements côtiers qui resteraient inaccessibles au prix de marché.

Sources : INSEE — Bilan économique Bretagne 2024 · Tourisme Bretagne — Saison estivale 2024

La restauration est le secteur à la fois le plus risqué et le plus attractif pour le repreneur opportuniste. Risqué car le turnover du personnel, la volatilité des approvisionnements et la dépendance au chef ou au gérant-figure peuvent faire s'effondrer le chiffre d'affaires en quelques semaines post-reprise. Attractif car les fonds de commerce de restauration se cèdent à la barre à des prix inférieurs à la valeur des seuls équipements neufs équivalents : cuisine professionnelle, mobilier, système de caisse, licence IV inclus.

Pourquoi ces entreprises entrent-elles en procédure ?

Les causes de liquidation dans la restauration sont très concentrées : départ brutal du chef cuisinier qui emporte les clients avec lui (dépendance-personne extrême), hausse des coûts matières non répercutée sur les prix, baisse de fréquentation post-travaux de voirie ou changement de voisinage, dette fournisseur accumulée sur 12-18 mois avant la procédure. La restauration rapide (NAF 56.10C) présente une cause spécifique : la perte d'un contrat de livraison plateforme (Uber Eats, Deliveroo) qui représentait 40-60 % du CA.

Points de vigilance avant de déposer une offre

Points de vigilance critiques : (1) la licence IV ou licence restaurant : vérifier qu'elle est attachée au fonds et non à la personne du gérant ; sa perte rendrait l'exploitation impossible ou nécessiterait un délai de 6 mois pour en obtenir une nouvelle ; (2) les normes hygiène et sécurité : demander le dernier rapport d'inspection sanitaire avant de visiter ; une cuisine classée en urgence de travaux peut représenter 30 000 à 80 000 € de mise aux normes immédiates ; (3) le personnel en place : identifier qui doit absolument rester et lui parler avant l'audience ; dans la restauration, la fidélisation du second de cuisine ou du barman historique peut décider du succès ou de l'échec de la reprise.

Profil repreneur et critères du tribunal

Le tribunal favorise les candidats avec une expérience opérationnelle en CHR (cafés, hôtels, restaurants) : anciens directeurs de restaurant, propriétaires d'un premier établissement cherchant à agrandir leur réseau, ou groupes de restauration en croissance. Un repreneur sans expérience restauration doit impérativement présenter un chef ou directeur d'exploitation expérimenté déjà recruté dans son équipe.

Chiffres clés · Restauration

Multiple EBITDA à la barre : 1 à 2,5× (secteur très décoté). BFR critique : 20-25 % du CA (stocks périssables + délais fournisseurs). Investissements de remise aux normes à provisionner : 10-25 % du prix de cession. Délai BODACC → audience : 3-5 semaines (procédures souvent accélérées).

Questions fréquentes

  • 221 dossiers actifs sont actuellement disponibles en Bretagne dans le secteur restauration sur JeSuisRepreneur, dont 25 publiés au BODACC ce mois-ci. Ces données sont mises à jour quotidiennement.