
Données BODACC officielles · Restauration en Bretagne · mise à jour quotidienne
298restaurants et débits de boisson à reprendre en Bretagneen liquidation ou redressement judiciaire

Restauration en Bretagne : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché restauration en Bretagne en chiffres
Sur les 298 procédures collectives en restauration en Bretagne, 83 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Ille-et-Vilaine. 41 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Restaurants et débits de boisson en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 298 dossiers se répartissent sur 4 départements sans qu'aucun ne dépasse 33 % : Ille-et-Vilaine (35) arrive en tête avec 99, devant Finistère (29) avec 76 et Côtes-d'Armor (22) avec 65.
Dans le Morbihan (56), le secteur est en retrait : 19 % de ses dossiers en Bretagne, alors que le département porte 25 % des procédures de la région toutes activités confondues.
- Ille-et-Vilaine (35)dont 24 en redressement ou sauvegarde99
- Finistère (29)dont 10 en redressement ou sauvegarde76
- Côtes-d'Armor (22)dont 9 en redressement ou sauvegarde65
- Morbihan (56)dont 7 en redressement ou sauvegarde58
Quelles activités, devant quels tribunaux
Une activité domine les dossiers de restaurants et débits de boisson en Bretagne : restauration traditionnelle (56.10A), avec 131 dossiers sur 298, soit 44 %. Suivent restauration de type rapide (56.10C), 82, et débits de boissons (56.30Z), 79.
10 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal de commerce de Rennes, n'en compte que 80, soit 27 %.
Activités les plus touchées
- Restauration traditionnelleCode NAF 56.10A131
- Restauration de type rapideCode NAF 56.10C82
- Débits de boissonsCode NAF 56.30Z79
- Services des traiteursCode NAF 56.21Z6
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal de commerce de Rennes80
- tribunal des activités économiques de Saint-Brieuc52
- tribunal de commerce de Brest39
- tribunal de commerce de Quimper38
- tribunal de commerce de Lorient31
- tribunal de commerce de Vannes26
- tribunal de commerce de St-Malo25
- tribunal de commerce de Nantes5
Et 2 autres juridictions, pour 2 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 298 entreprises, 4 détiennent une marque déposée à l'INPI et 11 exploitent l'enseigne d'un réseau de franchise.
Ce sont souvent des entreprises jeunes : 114 avaient moins de trois ans au jugement, soit 38 %, et l'âge médian ne dépasse pas 4 ans. Pour les 35 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 450 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans la restauration en Bretagne est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Bretagne, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) restauration en Bretagne : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Restauration en Bretagne
En Bretagne, 298 dossiers de restaurants et débits de boisson sont en procédure collective, dont 50 redressements ou sauvegardes (17 %) et 248 liquidations judiciaires. 41 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours.
La restauration est le secteur central de la sinistralité bretonne : sur les 2 500 défaillances d'entreprises enregistrées en Bretagne en 2024 (+16,1 % sur un an selon l'INSEE), l'hébergement-restauration en représente 15 %, soit environ 375 établissements.
Le secteur affiche une progression de +19,4 %, deuxième secteur le plus sinistré de la région derrière la construction (+30,6 %).
La spécificité bretonne est la saisonnalité extrême : les zones côtières des Côtes-d'Armor, du Finistère et du Morbihan réalisent 25 à 30 % de leur chiffre d'affaires annuel en juillet-août.
La saison 2024 a déçu avec -3 % de nuitées (111,4 millions), et 56 % des professionnels ont constaté une baisse des dépenses en restauration : les vacanciers préféraient les locations avec cuisine pour réduire leurs dépenses.
Ce contexte fragilise en priorité les crêperies (2 000 en Bretagne, soit 50 % du parc national) et les restaurants de fruits de mer à ticket moyen de 20 à 30 €.
Le Morbihan (+24,1 % de défaillances en 2024) et les Côtes-d'Armor (+21,1 %) ont connu des hausses marquées. On y trouve des fonds de commerce bénéficiant d'une notoriété locale et d'emplacements côtiers qui resteraient inaccessibles au prix de marché.
Sources : INSEE — Bilan économique Bretagne 2024 · Tourisme Bretagne — Saison estivale 2024
Trois vérifications avant de déposer une offre
- La licence : attachée au fonds, et non à la personne du gérant.
- L'hygiène : le dernier rapport d'inspection sanitaire, à demander avant la visite.
- L'équipe : le second de cuisine ou le barman à garder, à rencontrer avant l'audience.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Bretagne. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page restaurants et débits de boisson en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Bretagne, les restaurants et débits de boisson se vendent 110 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 52 000 € et 220 000 €, sur 2 799 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des restaurants et débits de boisson se sont vendus en Bretagne
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs en Bretagne
Restauration dans d'autres régions
- Restauration dans les Hauts-de-France
- Restauration en Île-de-France
- Restauration en Auvergne-Rhône-Alpes
- Restauration en Occitanie
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- Restauration en Centre-Val de Loire
Questions fréquentes
- 298 à ce jour : 248 liquidations judiciaires et 50 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Ille-et-Vilaine (35), 99 dossiers, et Finistère (29), 76 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
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