
Données BODACC officielles · 8 départements · mise à jour quotidienne
1 666entreprises à reprendre en Bourgogne-Franche-Comtéen liquidation ou redressement judiciaire

Commerce, Restauration, BTP / Construction, Services aux entreprises : toutes les procédures collectives publiées au BODACC en Bourgogne-Franche-Comté.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » en Bourgogne-Franche-Comté est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Bourgogne-Franche-Comté, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Opportunités par secteur en Bourgogne-Franche-Comté
8 secteurs avec des procédures actives
À l'échelle du pays, ces mêmes procédures collectives se lisent secteur par secteur, avec la répartition par activité et les prix de cession réels : commerces, restaurants et débits de boisson, entreprises du BTP, entreprises de services, entreprises industrielles, exploitations agricoles, entreprises de transport et établissements de santé.
Commerce
commerce de détail, commerce de gros et distribution
Restauration
restaurants, cafés, hôtels et débits de boisson
BTP / Construction
construction de bâtiments, génie civil et travaux spécialisés
Services aux entreprises
conseil, informatique, immobilier, services B2B
Industrie
industrie manufacturière, agroalimentaire, chimie, métallurgie
Agriculture
agriculture, viticulture, maraîchage et élevage
Transport / Logistique
transport routier, logistique, entreposage et messagerie
Santé / Médical
établissements de santé, maisons de retraite, aide à domicile
Répartition par département
Procédures collectives actives par département en Bourgogne-Franche-Comté
Saône-et-Loire
Dép. 71
Côte-d'Or
Dép. 21
Doubs
Dép. 25
Yonne
Dép. 89
Jura
Dép. 39
Haute-Saône
Dép. 70
Nièvre
Dép. 58
Territoire de Belfort
Dép. 90
Reprendre une entreprise en Bourgogne-Franche-Comté : ce qu'il faut savoir
Contexte économique en Bourgogne-Franche-Comté en 2025-2026
La Bourgogne-Franche-Comté affiche +7,4 % de défaillances d'entreprises en 2024, la hausse la plus faible de France après la Corse — très loin de la moyenne nationale (+17,4 %) selon l'INSEE.
Pourtant, 2 074 chefs d'entreprise ont perdu leur emploi en procédure collective en 2024, +14,6 % sur un an, record depuis 2015 (GSC). La Côte-d'Or concentre les volumes les plus importants (445 dirigeants, +24,3 %).
La région présente un profil économique dual : la Bourgogne, avec sa viticulture de prestige mondiale (Côte de Nuits, Côte de Beaune, Chablis) et son agroalimentaire (moutarde de Dijon, vins Mâconnais) ;
la Franche-Comté industrielle, sous tension automobile avec Stellantis Sochaux qui emploie 5 443 salariés permanents en 2024 contre 10 928 en 2015 (division par deux en dix ans).
La filière horlogerie-microtechniques bisontine (15 000 salariés) résiste mieux grâce à son repositionnement sur le luxe et la sous-traitance suisse.
Chômage régional : 6,5 % fin 2024 contre 7,1 % nationale, avec de fortes disparités (Jura 5,2 % vs Territoire de Belfort 8,8 %).
Procédures collectives en Bourgogne-Franche-Comté en 2025-2026 — volume et caractéristiques
Le tribunal de commerce de Dijon a enregistré une hausse de +60 % des procédures collectives en deux ans, avec 232 liquidations judiciaires prononcées touchant 1 542 salariés.
Les services représentent 31 % des défaillances régionales (1er secteur), le commerce 24 % (2e), le BTP 20 % (3e) et l'hébergement-restauration 13 %.
Le tribunal de Besançon traite en particulier les dossiers industriels comtois — sous-traitants automobiles, plasturgie, horlogerie — ainsi que les PME frontalières fragilisées par la concurrence suisse.
Mâcon et Chalon-sur-Saône couvrent les dossiers viticoles du Mâconnais et de la Côte chalonnaise, particulièrement nombreux après le millésime catastrophique 2024 : Jura à -71 % de production vs la moyenne quinquennale, Yonne (Chablis) à -48 % après la grêle du 1er mai 2024.
Les procédures viticoles sont sensibles car elles impliquent des actifs saisonniers (récolte en cours, élevage en cave) qui perdent rapidement de la valeur.
Opportunités de reprise en Bourgogne-Franche-Comté en 2026
Trois axes d'opportunités en Bourgogne-Franche-Comté.
La viticulture de second rang : les domaines en LJ produisant des AOC régionales (Bourgogne, Mâcon, Côte chalonnaise, Irancy) s'adjugent à des prix très inférieurs aux Grands Crus — une voie d'accès à la Bourgogne pour des repreneurs viticulteurs ou des investisseurs patrimoniaux, sous condition de disposer des compétences viti-vinicoles ou d'un gérant technique.
La sous-traitance automobile comtoise : des PME bisontines d'usinage de précision et d'injection plastique entrent régulièrement en procédure, avec des savoir-faire transférables à l'aéronautique ou au médical — pivot sectoriel possible pour un industriel acquéreur.
L'énergie belfortaine : les fournisseurs de composants pour Alstom (bogies, systèmes ferroviaires) et GE (pièces turbines, câblage haute tension) qui entrent en procédure conservent des qualifications et certifications qui constituent une barrière à l'entrée difficile à reconstituer.
Prix mesurés, pas estimés
Les repères de valorisation sont des ordres de grandeur. Sur les ventes réellement conclues en France, un fonds de commerce se vend 100 000 € en médiane, la moitié des transactions entre 45 000 € et 230 000 €, sur 165 487 cessions publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierExplorer par secteur en Bourgogne-Franche-Comté :
Tribunaux de commerce en Bourgogne-Franche-Comté
Les procédures collectives en Bourgogne-Franche-Comté sont publiées au BODACC par ces tribunaux. Chaque jugement publié déclenche une alerte sur JeSuisRepreneur.
Questions fréquentes
- 1 666 dossiers actifs sont actuellement disponibles en Bourgogne-Franche-Comté sur JeSuisRepreneur, dont 202 ajoutés ce mois-ci. Le secteur le plus représenté : Commerce (386 dossiers). Données BODACC mises à jour quotidiennement.
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