
Données BODACC officielles · Restauration en Bourgogne-Franche-Comté · mise à jour quotidienne
252restaurants et débits de boisson à reprendre en Bourgogne-Franche-Comtéen liquidation ou redressement judiciaire

Restauration en Bourgogne-Franche-Comté : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché restauration en Bourgogne-Franche-Comté en chiffres
Sur les 252 procédures collectives en restauration en Bourgogne-Franche-Comté, 85 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Côte-d'Or. 35 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Restaurants et débits de boisson en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 252 dossiers se répartissent sur 8 départements sans qu'aucun ne dépasse 23 % : Côte-d'Or (21) arrive en tête avec 58, devant Saône-et-Loire (71) avec 54 et Doubs (25) avec 39.
Chaque département pèse ici à peu près ce qu'il pèse dans l'ensemble des procédures de la région. En Côte-d'Or (21), premier du secteur, on compte 23 % des dossiers, pour 22 % toutes activités confondues. L'écart le plus net, 3 points en dessous, se trouve dans le Jura (39).
- Côte-d'Or (21)dont 12 en redressement ou sauvegarde58
- Saône-et-Loire (71)dont 6 en redressement ou sauvegarde54
- Doubs (25)dont 6 en redressement ou sauvegarde39
- Yonne (89)dont 4 en redressement ou sauvegarde33
- Nièvre (58)dont 6 en redressement ou sauvegarde22
- Haute-Saône (70)dont 2 en redressement ou sauvegarde19
- Jura (39)dont 2 en redressement ou sauvegarde17
- Territoire de Belfort (90)uniquement des liquidations10
Quelles activités, devant quels tribunaux
Une activité domine les dossiers de restaurants et débits de boisson en Bourgogne-Franche-Comté : restauration traditionnelle (56.10A), avec 106 dossiers sur 252, soit 42 %. Suivent restauration de type rapide (56.10C), 90, et débits de boissons (56.30Z), 45.
11 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal de commerce de Dijon, n'en compte que 56, soit 22 %.
Activités les plus touchées
- Restauration traditionnelleCode NAF 56.10A106
- Restauration de type rapideCode NAF 56.10C90
- Débits de boissonsCode NAF 56.30Z45
- Services des traiteursCode NAF 56.21Z11
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal de commerce de Dijon56
- tribunal de commerce de Châlon-sur-Saône35
- tribunal de commerce de Besançon29
- tribunal de commerce de Nevers22
- tribunal de commerce de Mâcon20
- tribunal de commerce de Belfort19
- tribunal de commerce de Vesoul-Gray19
- tribunal de commerce de Lons-le-Saunier18
Et 3 autres juridictions, pour 34 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 252 entreprises, 9 exploitent l'enseigne d'un réseau de franchise.
Ce sont souvent des entreprises jeunes : 95 avaient moins de trois ans au jugement, soit 38 %, et l'âge médian ne dépasse pas 4 ans. Pour les 28 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 200 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans la restauration en Bourgogne-Franche-Comté est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Bourgogne-Franche-Comté, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) restauration en Bourgogne-Franche-Comté : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Restauration en Bourgogne-Franche-Comté
En Bourgogne-Franche-Comté, 252 dossiers de restaurants et débits de boisson sont en procédure collective, dont 38 redressements ou sauvegardes (15 %) et 214 liquidations judiciaires. 35 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours.
En Bourgogne-Franche-Comté, terre de gastronomie et de vins de renommée mondiale, la restauration fait partie des secteurs exposés aux procédures collectives, de la Côte-d'Or (Dijon) à la Saône-et-Loire (Mâcon, Chalon-sur-Saône), au Doubs (Besançon), à l'Yonne (Auxerre), au Jura et à la Nièvre (Nevers).
Les procédures touchent la restauration traditionnelle, la restauration rapide, les débits de boissons (cafés, bars, brasseries) et les traiteurs.
Le contexte est tendu : la France a franchi un record de 69 957 défaillances d'entreprises en 2025 (+3,1 %), et la restauration figure parmi les activités encore en hausse de défaillances en fin d'année (+8 %), sous la pression des coûts d'énergie, des matières premières et de la masse salariale (Altares).
Pour un repreneur, reprendre un restaurant à la barre en Bourgogne-Franche-Comté, c'est accéder à un fonds complet (bail commercial, licence IV, cuisine professionnelle, mobilier, carte et recettes) à un prix souvent très inférieur à une cession classique, sans reprendre le passif social, fiscal et fournisseurs.
Sources : Altares — Bilan 2025 des défaillances d'entreprises en France · Le Journal des Entreprises — Près de 70 000 défaillances en 2025, un record
Trois vérifications avant de déposer une offre
- La licence : attachée au fonds, et non à la personne du gérant.
- L'hygiène : le dernier rapport d'inspection sanitaire, à demander avant la visite.
- L'équipe : le second de cuisine ou le barman à garder, à rencontrer avant l'audience.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Bourgogne-Franche-Comté. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page restaurants et débits de boisson en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Bourgogne-Franche-Comté, les restaurants et débits de boisson se vendent 63 500 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 30 000 € et 130 000 €, sur 1 488 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des restaurants et débits de boisson se sont vendus en Bourgogne-Franche-Comté
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs en Bourgogne-Franche-Comté
Restauration dans d'autres régions
- Restauration dans les Hauts-de-France
- Restauration en Île-de-France
- Restauration en Auvergne-Rhône-Alpes
- Restauration en Occitanie
- Restauration en Nouvelle-Aquitaine
- Restauration dans le Grand Est
- Restauration en Provence-Alpes-Côte d'Azur
- Restauration dans les Pays de la Loire
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- Restauration à Mayotte
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- Restauration en Guyane
- Restauration en Centre-Val de Loire
Questions fréquentes
- 252 à ce jour : 214 liquidations judiciaires et 38 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Côte-d'Or (21), 58 dossiers, et Saône-et-Loire (71), 54 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
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