
Données BODACC officielles · Restauration en Centre-Val de Loire · mise à jour quotidienne
224restaurants et débits de boisson à reprendre en Centre-Val de Loireen liquidation ou redressement judiciaire

Restauration en Centre-Val de Loire : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
Recevoir les alertes restauration en Centre-Val de Loire
Notification email dès qu'une nouvelle procédure est publiée au BODACC.
Le marché restauration en Centre-Val de Loire en chiffres
Sur les 224 procédures collectives en restauration en Centre-Val de Loire, 80 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Indre-et-Loire. 22 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Restaurants et débits de boisson en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 224 dossiers se répartissent sur 6 départements sans qu'aucun ne dépasse 23 % : Indre-et-Loire (37) arrive en tête avec 52, devant Loiret (45) avec 50 et Eure-et-Loir (28) avec 42.
Chaque département pèse ici à peu près ce qu'il pèse dans l'ensemble des procédures de la région. En Indre-et-Loire (37), premier du secteur, on compte 23 % des dossiers, pour 24 % toutes activités confondues. L'écart le plus net, 5 points en dessous, se trouve dans le Loiret (45).
- Indre-et-Loire (37)dont 8 en redressement ou sauvegarde52
- Loiret (45)dont 11 en redressement ou sauvegarde50
- Eure-et-Loir (28)dont 4 en redressement ou sauvegarde42
- Cher (18)dont 9 en redressement ou sauvegarde32
- Loir-et-Cher (41)dont 5 en redressement ou sauvegarde26
- Indre (36)dont 7 en redressement ou sauvegarde22
Quelles activités, devant quels tribunaux
Une activité domine les dossiers de restaurants et débits de boisson en Centre-Val de Loire : restauration de type rapide (56.10C), avec 95 dossiers sur 224, soit 42 %. Suivent restauration traditionnelle (56.10A), 84, et débits de boissons (56.30Z), 42.
Deux juridictions ont prononcé 46 % des procédures : le tribunal de commerce d'Orléans, avec 54, et le tribunal de commerce de Tours, avec 49.
Activités les plus touchées
- Restauration de type rapideCode NAF 56.10C95
- Restauration traditionnelleCode NAF 56.10A84
- Débits de boissonsCode NAF 56.30Z42
- Services des traiteursCode NAF 56.21Z2
- Autres services de restauration n.c.a.Code NAF 56.29B1
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal de commerce d'Orléans54
- tribunal de commerce de Tours49
- tribunal de commerce de Chartres41
- tribunal de commerce de Blois26
- tribunal de commerce de Bourges26
- tribunal de commerce de Châteauroux21
- tribunal de commerce d'Angers3
- tribunal judiciaire de Tours1
Et 3 autres juridictions, pour 3 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 224 entreprises, 11 exploitent l'enseigne d'un réseau de franchise.
Ce sont souvent des entreprises jeunes : 70 avaient moins de trois ans au jugement, soit 31 %, et l'âge médian ne dépasse pas 4 ans. Pour les 42 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 310 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans la restauration en Centre-Val de Loire est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Centre-Val de Loire, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) restauration en Centre-Val de Loire : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Restauration en Centre-Val de Loire
En Centre-Val de Loire, 224 dossiers de restaurants et débits de boisson sont en procédure collective, dont 44 redressements ou sauvegardes (20 %) et 180 liquidations judiciaires. 22 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours.
En Centre-Val de Loire, terre des châteaux de la Loire et du tourisme, la restauration fait partie des secteurs exposés aux procédures collectives, de l'Indre-et-Loire (Tours) au Loiret (Orléans), à l'Eure-et-Loir (Chartres), au Cher (Bourges) et au Loir-et-Cher (Blois).
Les procédures touchent la restauration traditionnelle, la restauration rapide (snacks, fast-food) et les débits de boissons (cafés, bars, brasseries).
Le contexte est tendu : la France a franchi un record de 69 957 défaillances d'entreprises en 2025 (+3,1 %), et la restauration figure parmi les activités encore en hausse de défaillances en fin d'année (+8 %), sous la pression des coûts d'énergie, des matières premières et de la masse salariale (Altares).
Pour un repreneur, reprendre un restaurant à la barre, c'est accéder à un fonds complet (bail commercial, licence IV, cuisine professionnelle, mobilier) à un prix souvent très inférieur à une cession classique, sans reprendre le passif social, fiscal et fournisseurs.
Sources : Altares — Bilan 2025 des défaillances d'entreprises en France · Le Journal des Entreprises — Près de 70 000 défaillances en 2025, un record
Trois vérifications avant de déposer une offre
- La licence : attachée au fonds, et non à la personne du gérant.
- L'hygiène : le dernier rapport d'inspection sanitaire, à demander avant la visite.
- L'équipe : le second de cuisine ou le barman à garder, à rencontrer avant l'audience.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Centre-Val de Loire. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page restaurants et débits de boisson en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Centre-Val de Loire, les restaurants et débits de boisson se vendent 90 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 45 000 € et 190 000 €, sur 1 339 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des restaurants et débits de boisson se sont vendus en Centre-Val de Loire
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs en Centre-Val de Loire
Restauration dans d'autres régions
- Restauration dans les Hauts-de-France
- Restauration en Île-de-France
- Restauration en Auvergne-Rhône-Alpes
- Restauration en Occitanie
- Restauration en Nouvelle-Aquitaine
- Restauration dans le Grand Est
- Restauration en Provence-Alpes-Côte d'Azur
- Restauration dans les Pays de la Loire
- Restauration en Bretagne
- Restauration en Normandie
- Restauration en Bourgogne-Franche-Comté
- Restauration à Mayotte
- Restauration en Corse
- Restauration à La Réunion
- Restauration en Martinique
- Restauration en Guadeloupe
- Restauration en Guyane
Questions fréquentes
- 224 à ce jour : 180 liquidations judiciaires et 44 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Indre-et-Loire (37), 52 dossiers, et Loiret (45), 50 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
Les meilleures reprises en Centre-Val de Loire partent vite.
Créez votre alerte gratuite et soyez prévenu en premier dès qu'une entreprise du secteur restauration entre en procédure collective.











