
Données BODACC officielles · Restauration en Normandie · mise à jour quotidienne
346restaurants et débits de boisson à reprendre en Normandieen liquidation ou redressement judiciaire

Restauration en Normandie : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
Recevoir les alertes restauration en Normandie
Notification email dès qu'une nouvelle procédure est publiée au BODACC.
Le marché restauration en Normandie en chiffres
Sur les 346 procédures collectives en restauration en Normandie, 86 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Seine-Maritime. 34 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Restaurants et débits de boisson en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Deux départements portent 65 % des 346 dossiers : Seine-Maritime (76) avec 140 et Calvados (14) avec 85. Troisième : Eure (27), avec 52.
Chaque département pèse ici à peu près ce qu'il pèse dans l'ensemble des procédures de la région. En Seine-Maritime (76), premier du secteur, on compte 40 % des dossiers, pour 37 % toutes activités confondues.
Quelles activités, devant quels tribunaux
Une activité domine les dossiers de restaurants et débits de boisson en Normandie : restauration traditionnelle (56.10A), avec 154 dossiers sur 346, soit 45 %. Suivent restauration de type rapide (56.10C), 117, et débits de boissons (56.30Z), 69.
15 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal de commerce de Rouen, n'en compte que 72, soit 21 %.
Activités les plus touchées
- Restauration traditionnelleCode NAF 56.10A154
- Restauration de type rapideCode NAF 56.10C117
- Débits de boissonsCode NAF 56.30Z69
- Services des traiteursCode NAF 56.21Z5
- Autres services de restauration n.c.a.Code NAF 56.29B1
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal de commerce de Rouen72
- tribunal de commerce de Caen50
- tribunal des activités économiques du Havre46
- tribunal de commerce d'Evreux35
- tribunal de commerce de Lisieux32
- tribunal de commerce de Coutances25
- tribunal de commerce d'Alençon24
- tribunal de commerce de Dieppe20
Et 7 autres juridictions, pour 42 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 346 entreprises, 5 détiennent une marque déposée à l'INPI et 8 exploitent l'enseigne d'un réseau de franchise.
Ce sont souvent des entreprises jeunes : 96 avaient moins de trois ans au jugement, soit 28 %, et l'âge médian ne dépasse pas 5 ans. Pour les 62 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 220 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans la restauration en Normandie est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Normandie, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) restauration en Normandie : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Restauration en Normandie
En Normandie, les 346 dossiers de restaurants et débits de boisson en procédure collective sont presque tous des liquidations judiciaires : 47 seulement, soit 14 %, relèvent d'un redressement ou d'une sauvegarde. Ce qui se présente ici est le plus souvent un fonds ou des actifs à racheter. 34 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours.
En Normandie, la restauration fait partie des secteurs exposés aux procédures collectives. Le territoire s'organise autour de la Seine-Maritime (Rouen, Le Havre), du Calvados (Caen, Deauville), de l'Eure, de la Manche (Cherbourg) et de l'Orne.
Les procédures touchent la restauration traditionnelle, la restauration rapide (snacks, fast-food) et les débits de boissons (cafés, bars, brasseries).
Le contexte est tendu : la France a franchi un record de 69 957 défaillances d'entreprises en 2025 (+3,1 %), et la restauration figure parmi les activités encore en hausse de défaillances en fin d'année (+8 %), sous la pression des coûts d'énergie, des matières premières et de la masse salariale (Altares) ;
la Normandie est toutefois repassée dans le vert au dernier trimestre 2025.
Pour un repreneur, reprendre un restaurant à la barre, c'est accéder à un fonds complet (bail commercial, licence IV, cuisine professionnelle, mobilier) à un prix souvent très inférieur à une cession classique, sans reprendre le passif social, fiscal et fournisseurs.
Sources : Altares — Bilan 2025 des défaillances d'entreprises en France · Le Journal des Entreprises — Près de 70 000 défaillances en 2025, un record
Trois vérifications avant de déposer une offre
- La licence : attachée au fonds, et non à la personne du gérant.
- L'hygiène : le dernier rapport d'inspection sanitaire, à demander avant la visite.
- L'équipe : le second de cuisine ou le barman à garder, à rencontrer avant l'audience.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Normandie. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page restaurants et débits de boisson en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Normandie, les restaurants et débits de boisson se vendent 90 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 40 000 € et 200 000 €, sur 2 650 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des restaurants et débits de boisson se sont vendus en Normandie
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs en Normandie
Restauration dans d'autres régions
- Restauration dans les Hauts-de-France
- Restauration en Île-de-France
- Restauration en Auvergne-Rhône-Alpes
- Restauration en Occitanie
- Restauration en Nouvelle-Aquitaine
- Restauration dans le Grand Est
- Restauration en Provence-Alpes-Côte d'Azur
- Restauration dans les Pays de la Loire
- Restauration en Bretagne
- Restauration en Bourgogne-Franche-Comté
- Restauration à Mayotte
- Restauration en Corse
- Restauration à La Réunion
- Restauration en Martinique
- Restauration en Guadeloupe
- Restauration en Guyane
- Restauration en Centre-Val de Loire
Questions fréquentes
- 346 à ce jour : 299 liquidations judiciaires et 47 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Seine-Maritime (76), 140 dossiers, et Calvados (14), 85 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
Les meilleures reprises en Normandie partent vite.
Créez votre alerte gratuite et soyez prévenu en premier dès qu'une entreprise du secteur restauration entre en procédure collective.











