
Données BODACC officielles · Restauration en Nouvelle-Aquitaine · mise à jour quotidienne
725restaurants et débits de boisson à reprendre en Nouvelle-Aquitaineen liquidation ou redressement judiciaire

Restauration en Nouvelle-Aquitaine : toutes les procédures collectives sont publiées au BODACC et mises à jour quotidiennement.
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Le marché restauration en Nouvelle-Aquitaine en chiffres
Sur les 725 procédures collectives en restauration en Nouvelle-Aquitaine, 79 % sont des liquidations judiciaires. Premier département concerné : Gironde. 67 nouvelles ont été détectées ces 30 derniers jours.
Données BODACC · mises à jour quotidiennement.
Restaurants et débits de boisson en liquidation ou redressement judiciaire, département par département
Les 725 dossiers se répartissent sur 12 départements sans qu'aucun ne dépasse 32 % : Gironde (33) arrive en tête avec 235, devant Pyrénées-Atlantiques (64) avec 87 et Charente-Maritime (17) avec 70.
En Gironde (33), le secteur est en retrait : 32 % de ses dossiers en Nouvelle-Aquitaine, alors que le département porte 38 % des procédures de la région toutes activités confondues.
- Gironde (33)dont 53 en redressement ou sauvegarde235
- Pyrénées-Atlantiques (64)dont 23 en redressement ou sauvegarde87
- Charente-Maritime (17)dont 15 en redressement ou sauvegarde70
- Dordogne (24)dont 15 en redressement ou sauvegarde61
- Landes (40)dont 5 en redressement ou sauvegarde57
- Vienne (86)dont 11 en redressement ou sauvegarde44
- Haute-Vienne (87)dont 6 en redressement ou sauvegarde40
- Lot-et-Garonne (47)dont 7 en redressement ou sauvegarde34
- Charente (16)dont 9 en redressement ou sauvegarde33
- Deux-Sèvres (79)dont 6 en redressement ou sauvegarde29
- Corrèze (19)dont 2 en redressement ou sauvegarde24
- Creuse (23)dont 2 en redressement ou sauvegarde11
Quelles activités, devant quels tribunaux
Une activité domine les dossiers de restaurants et débits de boisson en Nouvelle-Aquitaine : restauration traditionnelle (56.10A), avec 317 dossiers sur 725, soit 44 %. Suivent restauration de type rapide (56.10C), 261, et débits de boissons (56.30Z), 125.
26 juridictions différentes ont prononcé ces procédures, et aucune ne domine : la plus active, le tribunal de commerce de Bordeaux, n'en compte que 210, soit 29 %.
Activités les plus touchées
- Restauration traditionnelleCode NAF 56.10A317
- Restauration de type rapideCode NAF 56.10C261
- Débits de boissonsCode NAF 56.30Z125
- Services des traiteursCode NAF 56.21Z20
- Restauration collective sous contratCode NAF 56.29A1
- Autres services de restauration n.c.a.Code NAF 56.29B1
Tribunaux qui ont prononcé ces procédures
- tribunal de commerce de Bordeaux210
- tribunal de commerce de la Rochelle51
- tribunal de commerce de Bayonne46
- tribunal de commerce de Poitiers44
- tribunal des activités économiques de Limoges38
- tribunal de commerce de Pau36
- tribunal de commerce de Périgueux34
- tribunal de commerce d'Angoulême31
Et 18 autres juridictions, pour 235 procédures.
Ce qu'il y a à racheter
Sur les 725 entreprises, 12 détiennent une marque déposée à l'INPI et 45 exploitent l'enseigne d'un réseau de franchise.
Ce sont souvent des entreprises jeunes : 193 avaient moins de trois ans au jugement, soit 27 %, et l'âge médian ne dépasse pas 5 ans. Pour les 159 qui publient leurs comptes, le chiffre d'affaires médian du dernier exercice est de 360 000 €.

Une opportunité méconnue
Qu'est-ce qu'une entreprise « à la barre » ?
Une entreprise « à la barre » dans la restauration en Nouvelle-Aquitaine est placée en redressement ou liquidation judiciaire par un tribunal de commerce. Un administrateur ou mandataire judiciaire cherche un repreneur capable de reprendre l'activité via un plan de cession, et de sauver les emplois.
Ces opportunités ne sont jamais listées sur les sites de cession classiques. Elles se jouent dans les tribunaux, en quelques semaines, loin des circuits habituels.
Reprise
Vous êtes repreneur : déposez une offre auprès de l'administrateur judiciaire.
Surveillance
Vous suivez votre marché : alertes sur les concurrents, fournisseurs, secteurs à risque.
Vos garanties
Reprendre en Nouvelle-Aquitaine, sans les pièges
Un cadre légal qui protège le repreneur : vous savez ce que vous achetez, à un prix validé par la justice.

Pas de reprise des dettes
Vous rachetez les actifs sélectionnés (fonds, matériel, contrats), pas le passif fiscal, social ou fournisseurs.

Prix fixé par le tribunal
Une décote de 30 à 60 % sur la valeur des actifs, homologuée par un juge. Pas de surenchère de gré à gré.

Données 100 % officielles
Chaque dossier provient du BODACC et de l'INPI (greffes des tribunaux de commerce).
Reprendre un(e) restauration en Nouvelle-Aquitaine : ce qu'il faut savoir
Contexte local — Restauration en Nouvelle-Aquitaine
En Nouvelle-Aquitaine, 725 dossiers de restaurants et débits de boisson sont en procédure collective, dont 154 redressements ou sauvegardes (21 %) et 571 liquidations judiciaires. 67 nouveaux dossiers ont été publiés au BODACC ces 30 derniers jours. Une offre de reprise est à déposer dans les 30 prochains jours.
La Nouvelle-Aquitaine traverse une vague de défaillances d'entreprises sans précédent : 6 173 jugements prononcés en 2024 (premier franchissement du seuil des 6 000 depuis trente ans), puis 6 470 en 2025, soit une hausse de 9,5 % supplémentaire.
La restauration figure parmi les secteurs les plus exposés. Nationalement, les liquidations judiciaires en restauration traditionnelle ont progressé de +23,8 % au premier trimestre 2025, et de +20,2 % en restauration rapide (HR-Infos).
En Nouvelle-Aquitaine, le taux de liquidation directe dépasse 63 % des procédures ouvertes au deuxième trimestre 2025.
Les actifs cédés en liquidation (droit au bail, matériel de cuisine, licence IV, enseigne, clientèle fidélisée) partent sous le prix du gré à gré, et davantage encore quand le liquidateur privilégie la rapidité : voir les prix de vente réels des restaurants.
La cession peut s'effectuer en bloc (fonds de commerce entier) ou à la découpe, selon la décision du juge-commissaire. La géographie régionale crée des profils très distincts.
À Bordeaux et en Gironde, la densité de l'offre de restauration a explosé pendant la période « Bordeaux la cool city », et la normalisation des flux touristiques combinée à la hausse des loyers fragilise aujourd'hui les établissements à faible marge.
En Pyrénées-Atlantiques (Bayonne, Biarritz), la restauration basque haut de gamme résiste mieux, mais les adresses saisonnières de bord de mer restent très vulnérables hors juillet-août.
En Charente-Maritime (La Rochelle, îles de Ré et d'Oléron), la saisonnalité est extrême : certains établissements réalisent 80 % de leur chiffre d'affaires en douze semaines, ce qui rend le modèle fragile dès qu'une saison déçoit.
En Dordogne et Périgord, les restaurants saisonniers liés au tourisme vert (Sarlat, Périgueux, vallée de la Vézère) sont exposés chaque automne.
Les dossiers les plus intéressants sont ceux qui disposent d'une licence IV valide, d'une extraction aux normes et d'un bail commercial transférable.
Le profil repreneur idéal combine une expérience terrain en salle ou en cuisine, une capacité de financement adaptée à la taille de l'établissement, et la résilience pour le remettre en marche rapidement sans reprendre le passif.
Sources : Le Journal des Entreprises — Défaillances d'entreprises en Nouvelle-Aquitaine : un nouveau record en 2025 · HR-Infos — Hausse des liquidations judiciaires dans la branche hôtellerie-restauration · Facchini Avocats — Liquidation judiciaire d'un restaurant : procédure et reprise 2026
Trois vérifications avant de déposer une offre
- La licence : attachée au fonds, et non à la personne du gérant.
- L'hygiène : le dernier rapport d'inspection sanitaire, à demander avant la visite.
- L'équipe : le second de cuisine ou le barman à garder, à rencontrer avant l'audience.
Ces vérifications valent partout, pas seulement en Nouvelle-Aquitaine. Le détail de chacune, les raisons pour lesquelles ces entreprises entrent en procédure et le profil que retient le tribunal sont développés sur la page restaurants et débits de boisson en liquidation judiciaire en France.
Prix mesurés, pas estimés
En Nouvelle-Aquitaine, les restaurants et débits de boisson se vendent 92 000 € en médiane. La moitié des ventes se situent entre 46 000 € et 184 750 €, sur 4 242 cessions réellement conclues et publiées au BODACC.
Prix de vente réels par métierCe que des restaurants et débits de boisson se sont vendus en Nouvelle-Aquitaine
Des ventes déjà conclues, publiées au BODACC : ce ne sont pas des affaires à reprendre, mais les prix qui permettent de juger celles qui le sont.
Autres secteurs en Nouvelle-Aquitaine
Restauration dans d'autres régions
- Restauration dans les Hauts-de-France
- Restauration en Île-de-France
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Questions fréquentes
- 725 à ce jour : 571 liquidations judiciaires et 154 redressements ou sauvegardes. Les départements les plus concernés sont Gironde (33), 235 dossiers, et Pyrénées-Atlantiques (64), 87 dossiers. Le compte est mis à jour chaque jour à partir des publications du BODACC.
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